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Commerce et Distribution

Bio, local ou équitable, comment choisir ?

Bio, local ou équitable, comment choisir ?

Selon l’Agence Bio, 9 français sur 10 consomment bio, au moins occasionnellement. Le marché du bio explose. Carrefour et Auchan lancent leurs propres magasins spécialisés : les produits de la grande distribution représente 50% des ventes totales du bio en France.


Le bio investit notre vie quotidienne, à côté des différents labels agricoles et appellations d’origine contrôlée, qui garantissent la qualité des produits, mais répondent à des critères différents. Le consommateur se laisse facilement embarquer. Petit état des lieux…

Le commerce équitable

Le principe du commerce équitable est d’assurer une meilleure rémunération des artisans et producteurs des pays pauvres. Un aliment étiqueté commerce équitable n’est pas toujours bio, écologique ou diététique, comme le chocolat et le café. En revanche, certaines entreprises comme « Ethiquable » ou « Biocoop » commercialisent des produits à la fois bio et équitables.

Le locavore

Le locavore est une personne « qui décide de ne consommer que des fruits et des légumes locaux et de saison pour contribuer au développement durable » selon la définition du Larousse. Les locavores préfèrent les fruits et légumes cultivés dans un rayon de 100 à 250 kilomètres. Ils vont donc choisir une courgette locale traitée aux pesticides plutôt qu’un oignon bio de Nouvelle-Zélande.

Le Label Rouge

Le Label Rouge repose sur des critères avant tout gustatifs. Il concerne surtout sur les volailles, les charcuteries et les produits laitiers. Ces produits ne répondent pas aux mêmes exigences que l’alimentation bio. Par exemple, une volaille Label Rouge est abattue après 81 jours d’élevage, contre 114 jours pour une volaille bio. Qu’elle soit bio ou Label Rouge, une volaille n’est pas toujours élevée à l’air libre.

Les sigles AOP / AOC / IGP

Les produits estampillés Appellation d’origine protégée (AOP), Appellation d’origine contrôlée (AOC) et Indication géographique protégée (IGP) répondent à des critères de qualité et de savoir-faire. Ils sont issus du terroir, comme la noix de Grenoble, la fourme d’Ambert ou encore le priment d’Espelette. L’Institut national des appellations d’origine (Inao) dépend du ministère de l’Agriculture et veille au respect de ces critères.

L’agriculture raisonnée

L’agriculture raisonnée est un mode de culture et d’élevage, qui tient compte de l’environnement, de la sécurité au travail et du bien-être des animaux. L’agriculture raisonnée autorise l’utilisation de produits chimiques et de synthèse, mais tente de les limiter au strict maximum.

La biodynamie

L’agriculture biodynamique tient compte des rythmes lunaires et solaires, censés favoriser la biodiversité et la fertilité des sols. Elle concerne la production de semences, l’élevage, l’apiculture, la viticulture et le jardinage. Les adeptes de la biodynamie prônent les préparations à base de plantes et le traitement des sols sans pesticides.

Les consommateurs veulent mieux manger

Selon Charles-Antoine Schwerer, économiste, « les consommateurs veulent mieux manger. Aujourd’hui, ils s’appuient sur des critères principalement liés à la santé. Les consommateurs veulent acheter des produits de qualité, qui ont du goût et sont meilleurs pour la santé. Le bio, quant à lui, va de plus en plus se démocratiser, les prix deviendront de plus en plus accessibles. »



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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