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« Comptoir et des Lys » à Trézelles : un nouveau départ

« Comptoir et des Lys » à Trézelles : un nouveau départ

Dans le cadre du mois de la création d’entreprise, les CCI d’Auvergne vous présentent chaque jour dans le Journal de l’éco un portrait de jeune créateur.
Magali Congio et son conjoint ont cru en leur projet de reconversion jusqu’au bout et tout porte à croire que leur persévérance a porté ses fruits. Ce sont aujourd’hui les heureux propriétaires du restaurant de Trézelles qui a rouvert ses portes le 24 mars dernier après plusieurs mois de travaux. Pour ces deux Rhodaniens, rien n’est acquis d’avance mais à force de détermination et de professionnalisme, ils emportent la gérance, en concurrence avec 35 dossiers de candidature.


Un projet mené tambour battant assorti d’une volonté de fer : le cocktail gagnant pour un duo de choc

A 45 ans, Magali Congio est une femme de convictions. Elle souhaite tirer un trait sur son expérience professionnelle passée et veut travailler avec son conjoint reconverti dans la cuisine depuis 5 ans et formé dans de grands restaurants. Ses objectifs sont clairs et précis. Elle souhaite avant tout s’installer sur une petite commune, dans un établissement de campagne permettant d’offrir 30 couverts, avec une terrasse, un coin vert ainsi qu’un logement de fonction. Le restaurant de la mairie de Trézelles réunit toutes ces conditions tout en offrant le cadre de vie recherché. Objectif atteint pour le couple qui a ouvert Le Comptoir des Lys à Trézelles le 24 mars dernier après de longs mois de mise en place. « Le Comptoir des Lys c’est un peu le trait d’union entre le présent et ma vie professionnelle passée ». En effet, tout a commencé dans la fleur pour cette entrepreneuse dans l’âme.

Après un CAP Fleuriste passé en 1987, Magali travaille pendant 15 ans dans la même maison lyonnaise. Puis, après un passage de quelques années chez un grossiste, elle décide d’ouvrir en 2005 sa propre boutique de fleurs à Villefranche-Sur-Saône, accompagnée de deux associées. Mais après 6 ans de gérance à un coût très élevé, elle décide de cesser son activité trop couteuse en termes de charges.

Qu’à cela ne tienne, il ne faut pas plus de 3 jours à cette battante pour retrouver un travail qui la mènera jusqu’en décembre 2014. De son côté, son conjoint, maçon de formation, suit une formation de cuisinier, le métier pour lequel il a étudié mais qu’il n’a jamais pratiqué. A l’heure des bilans, le couple décide de créer ensemble une activité qu’ils pourront pratiquer à deux. Tenir un restaurant s’impose alors comme une évidence.

La suite, nous la connaissons aujourd’hui avec un restaurant de campagne proposant une cuisine traditionnelle qui n’oublie pas pour autant les spécialités lyonnaises. Aussi, la grenouille, la cervelle de Canut ou bien encore le gratin dauphinois n’ont pas de secrets pour ce cuisinier méticuleux amoureux des produits locaux. Dans ce lieu de vie, situé sur la route du Pal, menu ouvrier (à partir de 13€50) et repas plus élaborés se côtoient pour le plus grand plaisir des habitués qui bénéficient également d’un dépôt de tabac/presse ainsi que de la Française des Jeux.

Pour en arriver là, le couple a su se faire épauler par la CCI de Vichy qui a permis d’obtenir un prêt d’honneur de 5000€ par le biais de la Plate Forme d’Initiative Locale, un autre de 5 000 euros de la Communauté de Commune de Varennes sur Allier et un troisième de 3 000 euros octroyé par Auvergne Active. Autant de soutiens qui permettent aujourd’hui d’envisager l’avenir avec une certaine sérénité.
Ainsi, on prévoit déjà d’apporter une offre supplémentaire dans les mois qui viennent : le repas à emporter. Ici le service prend tout son sens.

Les CCI d’Auvergne, en partenariat avec le Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes, organisent en 2016 le cinquième Mois de la Création & Reprise d’entreprise Auvergne qui se déclinera sur le territoire auvergnat à travers 4 forums. 

Pour en savoir plus : http://www.lemoisdelacreationenauvergne.com/?page_id=15

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Un publi-rédactionnel du Journal de l’éco

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