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Tourisme, restauration

Déguster son thé de façon optimale avec le cube connecté 42tea

Déguster son thé de façon optimale avec le cube connecté 42tea

Les grandes questions sur la vie, l’univers et le reste*, se posent une tasse de thé à la main. C’est certainement l’avis de Lionel Heymans, créateur de 42tea à Beauregard l’Evêque. Ce cube connecté pourrait révolutionner les habitudes des amateurs de thé dans les mois à venir.


A chaque variété de thé correspond une température et un temps d’infusion optimal. Si peu de gens y prêtent attention, ces paramètres conditionnent l’expression des arômes et la réussite du thé. Partant de cette connaissance, Lionel Heymans et son épouse, installés depuis une dizaine d’années à Beauregard l’Evêque, prés de Lezoux, se sont lancés dans la conception d’un objet connecté permettant de réussir à tout les coups sa boisson.

Sous la forme d’un cube, le principe est simple. Dans un premier temps, l’objet reconnaît le thé que l’utilisateur souhaite déguster. Une application sur smartphone demande le nombre de tasses puis recommande la quantité de thé. Le cube est ensuite placé dans le dispositif chauffant (bouilloire ou casserole), et notifie lorsque la température est atteinte, ainsi que le temps d’infusion. Avec un premier prototype, Lionel Heymans s’est rendu au Consumer Electronic Show, en janvier, à Las Vegas. L’équipe de 42tea souhaitait présenter le produit afin de préparer une campagne de crowdfunding qui débutera dans les prochains mois. Une première récompense pour le développeur, après deux ans consacrés à ce projet.

Du graphisme à la programmation

Originaire de Paris, Lionel Heymans, aujourd’hui âgé de 37, ans débute comme graphiste pour une société d’informatique après des études d’art. C’est au cours de cette première expérience qu’il apprend la programmation, et lance peu de temps après sa première société. Le jeune entrepreneur arrive en Auvergne quelques années plus tard et découvre la richesse du thé. « Lors du développement d’un site Internet pour un salon de thé clermontois, j’ai du saisir les spécifications de chaque sorte de thé », se souvient Lionel Heymans.

Des tutoriels pour l’électronique

Passionné par la technologie, il décide de se lancer dans ce projet d’objet connecté. Avec quelques bases d’électronique et des tutoriels sur Internet, Lionel réalise lui même la première carte électronique. Assez encourageant pour poursuivre le développement et envisager la phase de production. « Le cube et le coffret seront entièrement produits dans la région », indique Lionel Heymans. La plasturgie à Thiers, et l’assemblage par le CAT d’Egliseneuve-près-Billom, notamment.

5 millions d’euros en 2020

42tea mise sur un marché qualitatif et souhaite se développer rapidement à l’international. « Nous allons lancer une campagne de crowdfunding aux États-Unis pour générer de la trésorerie. Après la France et les États-Unis, nous souhaitons arriver sur le marché japonais en année 3. Notre objectif est un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2020 », indique le chef d’entreprise. Le cube devrait être proposé à la vente via le site Internet ainsi que dans quelques enseignes. Le prix de vente devrait, lui, se situer autour de 45 euros pour le cube et 89 euros pour un coffret contenant 8 variétés de thé. Au total, ce sont 80 variétés de thé bio issues du commerce équitable que l’entreprise présentera à la vente. Si le cube reconnaît les variétés de 42tea, il pourra ensuite être utilisé avec d’autres thés, grâce aux commentaires des utilisateurs. Et l’objet s’adapte à vos goûts ! « En fonction de l’utilisation, l’application reconnaît certains arômes, cartographiés par nos tea master. On va pouvoir aller vers vos goûts et vous proposer un thé qui vous correspond le mieux », conclut Lionel Heymans. Pour les amateurs de thé et les curieux, retrouvez plus d’informations sur le cube connecté sur le site www.42tea.io.

(*) Le nom de l’entreprise, « 42tea » fait référence à la fameuse réponse sur le sens de la vie dans le roman de science-fiction « Le Guide du voyageur galactique ».



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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