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Transports, livraisons, logistique, emballage

Dimotrans à Pusignan : la digitalisation au cœur du transport et de la logistique de demain

Dimotrans à Pusignan : la digitalisation au cœur du transport et de la logistique de demain

Spécialisée dans le transport multimodal et logistique en France et à l’international, la société Dimotrans est confrontée, à l’image de l’ensemble du secteur, aux multiples possibilités et bouleversements induits par le numérique. Salvatore Alaimo, PDG du groupe, témoigne de la nécessité de réinventer cette branche. Il était d’ailleurs présent à l’événement Entreprise du futur du 14 janvier dernier à Lyon.


C’est en 1983, directement après la fin de ses études, que Salvatore Alaimo intègre Dimotrans : « J’ai commencé comme « homme à tout faire » dans cette société qui ne comptait à l’époque que trois personnes. Dimotrans avait été fondé trois ans plus tôt par mon oncle, Charles Pace, et notre activité n’en était qu’à ses balbutiements. »
C’est une véritable success story que raconte cette TPE familiale, qui compte aujourd’hui une équipe de 780 collaborateurs, 200 millions d’euros de chiffre d’affaires fin 2015, et un déploiement à l’international. Roumanie, Bulgarie, Hongrie, Grèce, Macédoine, Pologne, Turquie, Kazakhstan, la société de transport dépasse les frontières européennes pour exercer son activité jusqu’en Chine et aux Etats-Unis. Ce succès, Salvatore Alaimo l’explique par « une stratégie ambitieuse, et l’aplomb de prendre le risque nécessaire mais suffisant pour aller de l’avant. » Surtout, le chef d’entreprise est extrêmement attentif aux évolutions de sa branche d’activité, notamment les innovations émanant de startups.

Gérer l’intégralité de la supply chain

L’objectif de Dimotrans ? Répondre à tous les besoins du client dans le cadre de sa « supply chain » (ou chaîne logistique), depuis un point d’introduction jusqu’à un point de livraison, qu’il s’agisse de transport maritime, aérien, routier, ferroviaire,…
Le PDG relate : « Nous avons tout d’abord été un 3PL classique, puis nous sommes passé au 4PL, ce qui implique que nous coordonnions les différents acteurs intervenant tout au long de la chaîne logistique d’un client. Avec la digitalisation des entreprises, la prochaine étape est le 5PL : l’idée est de personnaliser un maximum notre offre en fonction des problématiques du client, grâce à une numérisation de nos services. Par exemple, entre la prise de commande et la livraison, la communication doit se faire de la manière la plus simple, la plus naturelle et la plus rapide possible. » Dans une branche encore peu touchée par la révolution numérique, le chef d’entreprise témoigne de son intérêt pour le sujet : « Quand on voit l’évolution d’ Airbnb, Uber ou encore BlaBlacar, on se dit qu’une redistribution des cartes est possible dans notre propre secteur d’activité, le tout est d’être novateur pour ne pas être laissé au bord de la route ». Pour ce faire, un département spécial vient d’être créé au sein du groupe, qui cherche à recruter un Chef Digital Officer.

La révolution vient des startups

Intimement convaincu de l’importance des startups en matière d’innovation, Salvatore Alaimo multiplie les collaborations avec les petites entreprises qu’il considère plus agiles : « Naturellement, une grande entreprise comme la notre est soumise à des contraintes structurelles, il est beaucoup plus difficile de faire bouger les modèles établis, alors que les startups partent d’une feuille blanche.» En parallèle de l’activité de Dimotrans, le groupe a récemment lancé le projet City Logistic, spécialisé dans la livraison du dernier kilomètre. Un sujet d’importance pour les milieux urbains, dont Paris est le chef de file : « Il s’agit de sortir les camions de la ville en jouant sur la mutualisation et la concentration des flux, tout en utilisant des moyens « verts » pour la livraison. Une question complexe qui nécessite une réorganisation complète du secteur de la messagerie et du transport ainsi qu’une implication forte des collectivités. » Le groupe travaille également avec d’autres entreprises comme Coursier Privé ou Shippeo, respectivement spécialisées dans le BtoB en livraison urbaine et la traçabilité des marchandises. Le PDG de Dimotrans nous explique sa démarche : « Soit nous travaillons en étroite collaboration, soit nous adaptons notre propre modèle à leur expérience », une stratégie jusqu’ici payante pour Dimotrans, qui vise 500 millions de chiffre d’affaires et le doublement de ses effectifs d’ici 2020.



Un publi-rédactionnel du Journal de l’éco

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