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Frajero, ou comment imposer son style en respectant l’environnement

Frajero, ou comment imposer son style en respectant l’environnement

Roland Casimir est Grenoblois. Il est également créateur de mode. Son bébé s’appelle Frajero. La marque, à la fois urbaine, bio et décalée, investit la région Rhône-Alpes via des ventes privées à domicile appelées « pop-up shops ».


Quand la mode vient à nous

« FRA comme FRAtrie, J comme Jean (mon père), E pour ma mère, et RO pour Roland. » Voilà comment est né le nom Frajero, marque de vêtements créée par Roland Casimir. Sa passion pour la mode s’est imposée à lui à l’âge de 17 ans. « En gros, quand j’ai pu acheter moi-même mes vêtements ! » résume-t-il. « Je voulais créer ma propre entreprise. L’univers de la mode est venu tout naturellement. » Après une formation en commerce et gestion, Roland Casimir a ensuite évolué en autodidacte. « J’ai fait beaucoup de recherches, je me suis rendu au Portugal pour assister à des salons sur le textile… » Le concept de Frajero ? Des ventes privées à domiciles, appelées les « pop-up shops ». Le design des vêtements, sobre et décalé, sort tout droit de l’esprit de l’entrepreneur. Avec un textile 100 % bio, et une finition réalisée dans un atelier en Rhône-Alpes. « C’est une question de respect pour l’acheteur, et pour le vêtement. L’avantage de la vente à domicile, c’est que les clients peuvent avoir le tissu dans la main, le toucher, le manipuler. C’est important de leur proposer de la qualité. J’ai eu beaucoup de retours favorables quant à la douceur du tissu. »

Le principe du pop-up shop fonctionne. Entre une heure trente et deux heures, le personal shopper (vendeur à domicile) présente les produits et conseille les clients. « Le principe fonctionne car, dans un premier temps, il n’y a aucune obligation d’achat. Les personnes peuvent inviter leurs amis, et les horaires sont flexibles. » Roland Casimir souhaite encore développer ce concept. Il prévoit pour cela de recruter une dizaine de vendeurs en Rhône-Alpes, dès aujourd’hui. « Je veux des personnes qui soient fidèles à la marque, qui prennent plaisir à la présenter et en parler. Bref, une équipe soudée ! » Le créateur espère un « effet boule de neige », afin de développer Frajero au-delà des frontières rhônalpines.

Générer une véritable communauté

En complément de la vente à domicile, Roland Casimir va lancer sa boutique en ligne, dès la semaine prochaine. « Beaucoup d’acteurs de la mode passent par Internet pour vendre leurs produits. Pour moi, ces deux modes de vente sont complémentaires et peuvent amener une clientèle différente. » Sans compter les réseaux sociaux, qui apportent un moyen de communication non négligeable pour faire connaître la marque de prêt-à-porter. « Je suis essentiellement sur Facebook et Instagram. Ce sont de très bons outils pour recueillir différents avis et répondre aux questions. Cela crée une connivence entre le client et la marque. »

Pour l’instant, le Grenoblois propose essentiellement des sweats, t-shirts et accessoires. Mais il souhaite « étoffer la collection au fil des saisons. » Les marinières et les chemises arriveront donc en force cet été… Plein d’enthousiasme et de motivation, le créateur ambitionne un chiffre d’affaires de 70 000 euros pour l’année prochaine et souhaite « fidéliser les premiers vendeurs, pour ensuite générer une vraie communauté autour de Frajero. »

Crédit photos : Jessy Penelon



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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