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Haute-Loire : rencontre avec le peintre Armel Jullien, qui vit de sa passion

Haute-Loire : rencontre avec le peintre Armel Jullien, qui vit de sa passion

Armel Jullien, 45 ans, cultive le goût du dessin depuis son enfance. Son atelier se trouve en Haute-Loire dans le petit village d’Ussel, où il vit avec son épouse Valentine Jullien, gérante du restaurant le « Bol d’Ussel ».


Le dessin et la peinture, un don nourris depuis l’enfance

Au sein de son atelier, il est possible, sur rendez-vous, de découvrir des œuvres grands formats à la fois expressives, vivantes et réalistes : « Mon inspiration me vient des choses qui me frappent mais également des personnes et de la nature qui m’entourent ». En 1992, Armel Jullien est diplômé de l’Ecole d’art graphique Brassard à Tours : « A cette époque, tout était encore fait à la main ce qui rendait notre travail de production à la fois intense mais aussi très intéressant ». C’est à cette période qu’il expose pour la première fois son travail personnel fait de dessins et d’aquarelles dans une auberge de village.

En 1993, « sauvage et réservé, » il oriente son travail vers la peinture à l’huile qu’il découvre et pratique de manière autodidacte. Sa vie parisienne d’alors lui permet de se rendre régulièrement au Louvre, où il s’enrichit en observant les œuvres des maîtres du passé. Après une expérience professionnelle dans le dessin de presse et la publicité, il s’installe en Lozère. En 1998, il créé sa propre entreprise et s’inscrit à la maison des artistes. Il peut dès lors répondre à ses premières commandes faites par des mairies.

Vivre de sa peinture : un luxe qui offre une liberté totale à un artiste

Armel Jullien ne regrette pas ce choix : « Il y a des moments qui peuvent être inquiétants financièrement, toutefois je ne regrette pas de m’être lancer car je dispose d’une liberté totale : travailler à la main comme le faisaient les anciens est un luxe dans la société actuelle. La peinture offre la force de l’interprétation qui est intimement liée à la matière. Dans ma pratique j’évite de projeter des images sur la toile, je m’interroge sur la qualité des images que je produis, selon moi la singularité de la peinture réside également dans le fait de ne pas proposer des images préfabriquées. »

Armel Jullien a eu l’opportunité d’exposer dans des endroits variés en France et à l’étranger, et a développé une clientèle aussi bien régionale qu’internationale (Suisse, Allemagne, Etats-Unis…) : « Les retours que me font mes clients ou spectateurs sont globalement positifs et montrent que mon travail fait appel à l’émotion. Mon travail est souvent qualifié de saisissant. Il y a des toiles qui plaisent moins que d’autres en fonction des personnes et des sujets, certaines choses peuvent déplaire. Au-delà du joli et du bien fait, je cherche à ce que mon public soit touché en profondeur ». Son souhait pour l’avenir : présenter ses œuvres dans de « beaux endroits », Armel rêve d’une « exposition idéale » où il pourrait présenter des toiles de deux mètres de haut.

Prochaine exposition prévue en 2017 à Lyon à la Maison des Arts Plastiques d’Auvergne Rhône Alpes (MAPRA)
Vous pouvez retrouver le travail du peintre Armel Jullien sur son site internet : www.armeljullien.fr



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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