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Jessica Grasser, nouvelle Directrice Générale du Journal de l’éco

Jessica Grasser, nouvelle Directrice Générale du Journal de l’éco

Présente depuis les prémices du Journal de l’éco, Jessica Grasser vient d’être nommée Directrice Générale de l’entreprise. Elle revient pour nous, en trois questions, sur son parcours et sur les axes stratégiques du Journal pour 2017.


Jessica Grasser, après une formation en Audit-Finance et Expertise à l’ESC Clermont, vous avez choisi d’intégrer le Journal de l’éco. Pourquoi cette décision ?

Après plusieurs expériences au sein de grands groupes, en audit-conseil et contrôle de gestion, j’ai eu envie de revenir à mon projet initial en réintégrant le Journal de l’éco. En effet, j’avais rejoint le projet en 2012, au tout début de l’aventure, en tant que consultante stratégique. L’adhésion à ce projet a été immédiate. Lorsque Frédéric Coureau me l’a présenté, j’ai tout de suite eu envie d’apporter ma pierre à l’édifice. J’ai toujours voulu créer ma propre entreprise, le Journal de l’éco a été l’opportunité d’intégrer un projet en plein développement, tout en y intégrant une forme d’entrepreunariat.

Quels postes avez-vous occupés au Journal de l’éco ?

J’ai successivement occupé les postes de rédactrice en chef, puis de directrice du développement. Ces deux postes m’ont permis d’approfondir mes connaissances en marketing, mais surtout d’obtenir une vraie formation en SEO (référencement naturel-ndrl) et en community management. Par goût, j’apprécie les nouvelles technologies et la communication digitale.

Travailler au sein du Journal de l’éco, c’est aussi une façon de mettre en avant les territoires, les hommes. Notions qui me tiennent à coeur, ayant des racines familiales à Strasbourg et professionnelles à Lyon, Clermont-Ferrand et Paris. J’aime cette idée de fédérer les personnes autour d’une identité locale, cette notion d’ultra-proximité propre au Journal de l’éco. En tant que directrice du développement, j’ai géré l’implantation du Journal de l’éco en ex-région Rhône-Alpes. Ce fut l’occasion de travailler sur la notoriété, les partenariats mais aussi la stratégie. J’ai aussi travaillé sur le développement d’une nouvelle gamme de produits qui s’articulent autour de la vidéo. C’est une forme de communication pertinente, virale et de plus en plus apprécié par nos lecteurs. Aujourd’hui, avec ma connaissance du projet et nos ambitions de développement, j’ai saisi l’opportunité de devenir directrice générale.

Sur quels axes allez-vous travailler dans les prochains mois ?

Je vais plus particulièrement m’attacher au développement national du Journal de l’éco , tout en gardant en tête la spécificité de l’ultra-local. Cela inclut le développement de nouvelles éditions, toujours dans l’esprit  d’avoir davantage de proximité avec nos lecteurs.

Je supervise également le lancement de SEEHO qui est un service de notre agence Neuvième Planète. Cette plate-forme innovante de référencement naturel pour les entreprises a nécessité 18 mois de R&D.

Enfin, le Journal de l’éco va permettre de concrétiser les échanges virtuels par du réel avec le lancement du 1+1 Business club. L’idée étant de regrouper des acteurs locaux en fonction de leurs actualités pour générer des opportunité de business.

Une phrase, pour conclure ?

Ma volonté est de montrer que le Journal de l’Eco est plus qu’un simple journal. C’est une palette de services à disposition des entreprises pour réussir toutes les stratégies de communication.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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