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OFC : la sécurisation des accès physiques de vos locaux professionnels

OFC : la sécurisation des accès physiques de vos locaux professionnels

Si la plupart des entreprises attachent aujourd’hui une grande importance à la protection de leurs données numériques, elles négligent très souvent d’apporter un tel soin à la sécurisation de leurs accès physiques. Une erreur qui peut être lourde de conséquences. Car une bonne sécurisation des accès physiques, électroniques ou mécaniques, constitue le meilleur garant pour protéger une structure des risques d’effractions et de vol de matériel ou de données confidentielles. Pour s’en prémunir, la société OFC propose des audits de sécurité.


Un projet né de la passion des serrures

Tristan Guèdel possède une double licence en philosophie et en droit. Il est également diplômé d’un master de gestion des entreprises. Il débute sa carrière par la mise en place de programmes de développements européens innovants dans le domaine de la modélisation 3D. Mais, très vite, sa passion pour la serrurerie le rattrape. Il se lance donc dans l’entreprenariat en 2013 et fonde la société OFC.

OFC, Outillage Formation et Conseil

L’activité générale d’OFC repose sur la conception, le développement et la vente d’outils de serrurerie à destination des artisans dépanneurs et des forces de l’ordre. Elle propose également à ses clients des formations à l’utilisation de ce matériel, que ce dernier soit dédié à des ouvertures destructives ou aux ouvertures dites « fines » permettant de ne pas détériorer le système opéré.

L’audit de sécurité des accès physiques à un local professionnel

L’expertise développée par OFC dans le domaine de la sécurité physique, l’amène rapidement à avoir des demandes visant à réaliser des audits de sécurité sur des sites sensibles. Pour Tristan Guèdel « la dématérialisation des données est une réalité sociétale mais l’on tend parfois à oublier que l’on peut s’introduire physiquement dans une entreprise pour collecter des données. Pourtant, le vol et l’espionnage économique sont des réalités quotidiennes. L’essentiel de notre travail consiste donc à déterminer quel est le niveau de sécurité attendu par notre client, puis à comparer le niveau supposé de sécurisation de l’entreprise et son niveau réel, en pointant les écarts et les dysfonctionnements relevés sur les sites. »

Comment se passe un audit de sécurité ? OFC définit avec son client le périmètre de l’audit afin de connaître son référentiel de sécurité. Intervient alors la phase d’audit qui passera par une étude exhaustive des accès physique de l’entreprise, et des modalités selon lesquelles sont définis les droits d’accès correspondants. Ainsi, si la structure comporte des niveaux d’accès hiérarchisés, un stagiaire, par exemple, n’est pas censé avoir les mêmes accès qu’un manager ou un directeur général. L’étude d’un cylindre de l’organigramme va permettre de déterminer s’il est possible de reconstituer le passe général à partir d’un seul cylindre, ou d’une clé censée n’avoir qu’un niveau d’accès restreint. De même, il faudra vérifier que l’obtention du ou des passes de l’entreprise est soumis au niveau du fabricant à un processus sécurisé et que la copie de ces clés ne peut être effectuée facilement par une personne mal intentionnée. Enfin, il convient également de s’assurer que les endroits les plus sensibles présentent des modalités d’accès différentes de celles du reste de l’entreprise, afin qu’un attaquant obtenant indument un passe ne puisse néanmoins pas accéder partout. A la suite d’un audit de sécurité, les auditeurs remettent alors au client un rapport faisant état des failles constatées et comprenant des préconisations pour palier à ces dysfonctionnements.

Pour conclure, Tristan Guèdel tient à sensibiliser les dirigeants : « A l’heure de la mondialisation, l’espionnage économique est bien plus répandu qu’on ne le croit. Et l’attaquant n’est pas toujours connecté derrière un ordinateur à l’autre bout du monde, mais bien souvent à l’intérieur de l’entreprise. »



Un publi-rédactionnel du Journal de l’éco

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