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Marc Halévy : Tyrannie du Gauchisme culturel

Marc Halévy : Tyrannie du Gauchisme culturel

Une Chronique d’opinion de Marc Halévy : Pour sortir d’une idéologie obsolète !


La tyrannie du « gauchisme culturel » ambiant, selon l’expression de Jean-Pierre Le Goff (dont je suis cependant très loin de partager tous les points de vue), est né dans l’immédiat après-guerre, en France, au nez et à la barbe de ce grand mégalomaniaque imbécile que fut l’autoproclamé Charles De Gaulle ; celui-ci n’en a rien vu venir tant il était aveuglé par son obsession de pouvoir personnel, sous couvert de nationalisme, de paternalisme et de social-étatisme (De Gaulle est un authentique homme de gauche, détestant l’économie, l’entreprise, le patronat, l’argent, les banques, les bourses, … qui a réussi à faire croire qu’il était de droite). Bref…

Dans cet immédiat après-guerre, la France doit résoudre un gros problème intérieur qui fut vite dualisé entre les « collabos » et les « résistants ». Les communistes – comme ces collabos de Sartre et de Beauvoir – se sont « ralliés » à la résistance à la dernière minute (après l’effondrement du pacte germano-soviétique) et ont phagocyté les réseaux pour se présenter en héros aux jours de la Libération. Il leur était alors aisé de subvertir ce grand idiot militaire de De Gaulle pour qu’il nationalise et syndicalise à qui mieux-mieux et leur offre des territoires entiers qu’ils possèdent encore (SNCF, Syndicat du Livre, Education nationale, etc.).
La situation fut donc caricaturée : il y avait les héros et les salauds. Et il ne fallut guère de temps pour des Sartre et autres pervers de la pensée, forcent l’identification simpliste : les héros sont de gauche et les salauds sont de droite.
On oublie, alors, consciencieusement, que les principaux partis affidés à Pétain et, donc, à Hitler, étaient dirigés par des socialistes ou des communistes : Déat (socialiste), Château (radical-socialiste), Doriot (communiste), Clémenti (radical-socialiste), et, bien sûr … cette crapule de François Mitterrand.
Malgré les faits, les gauches manipulèrent durablement les opinions : les salauds étaient de droite ! Donc, pour être un « chic type », il fallait évidemment partager les « idéaux » – donc l’idéologie – de la gauche : humanisme, égalitarisme, étatisme, universalisme, démocratisme, populisme, internationalisme, ouvriérisme, syndicalisme, antilibéralisme, pacifisme, tiers-mondisme, etc … (et antisémitisme qui est une valeur souterraine, mais forte de toutes les gauches, puisque les Juifs sont particularistes, élitistes et communautaristes).

De 1944 à 1975, telle fut la situation qui permit à Sartre de médiatiquement prospérer et de proférer la plus énorme connerie philosophique : « Il n’est d’intellectuel que de gauche » … pauvre clown !
Il fallut attendre 1975 pour qu’André Glucksmann réussisse à publier :  » La Cuisinière et le mangeur d’hommes – Réflexions sur l’État, le marxisme et les camps de concentration », où, enfin, la vérité éclate : tous les totalitarismes, qu’ils soient jacobins, communistes, fascistes ou national-socialistes, sont des socialismes c’est-à-dire des rejetons de la gauche antilibérale, anti-personnaliste, anti-différencialiste, anti-communautariste.

Aujourd’hui, 40 ans plus tard, le message n’est pas encore bien passé. L’idéologie gauchisante, posée sur ses « idéaux » gnangnans de pacotille (les obscures « Lumières » !), experte en manipulations de masse, en tricheries nauséabondes, en dilapidations de fonds publics, en manœuvres et tactiques électoralistes et clientélistes, en mensonges faramineux et permanents, cette idéologie gauchisante qui devrait, depuis longtemps, être marquée au fer rouge de l’infamie, au même titre que le fascisme, le léninisme, le stalinisme, le maoïsme ou le nazisme, – qui sont ses expressions les plus sincères et les plus claires -, cette idéologie gauchisante continue de caracoler dans les médias et sur les listes électorales, et à prononcer ses jugements et diktats définitifs sur la pensée et la parole, sur les idées et les critiques, au nom de son autoproclamé « politiquement correct ». Et à traiter de « facho » ou de « réac » quiconque se mêle de démontrer son inanité !
On vilipende, à juste titre, Jean-Marie Le Pen (populiste, nationaliste, antilibéral, donc de gauche), mais on soutient des faux-jetons notoires comme Mélenchon ou Montebourg, Hamon ou Aubry, Emmanuelli ou Belkacem, Royal ou Fabius.

Quand donc la France se guérira-t-elle de ses absurdités idéologiques et mythologiques ?

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Une rubrique de libre opinion du Journal de l’éco

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