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Paulette in the truck : la street food version vegan dans les Hauts-de-Seine

Paulette in the truck : la street food version vegan dans les Hauts-de-Seine

Le mouvement vegan connaît un succès fulgurant. Ce mode d’alimentation, qui exclut tout produit issu des animaux (viandes, poissons, oeufs, produits laitiers…) se démocratise. Cindy Omont en est l’exemple. La jeune femme a lancé Paulette in the truck, nommé d’après sa grand-mère, dans les Hauts-de-Seine. Elle revisite la street food en proposant des wraps maison et des kebabs, déclinés à la façon vegan.


L’esprit vegan dans un food truck

Un vegan (prononcé végane) est une personne qui exclut tout produit d’origine animale de son alimentation et, dans certains cas, de sa vie quotidienne (par exemple, les vegan ne portent pas de cuir). Cindy Omont, végétarienne depuis (presque) toujours, a adopté la cuisine vegan alors qu’elle élaborait son projet. « Je reste dans l’esprit de la street food, mais avec des aliments vegan. Par exemple, je me suis spécialisée dans les wraps avec des vermicelles de riz, du gingembre, du tofu, de la sauce soja… Je cuisine également une sorte de kebab, avec des oignons caramélisés, de la mayonnaise maison, etc. »

La jeune femme de 31 ans avait déjà l’esprit d’entreprendre depuis longtemps, mais l’idée de Paulette in the truck a germé en 2011. « J’ai passé 15 mois en Australie. Le concept des food trucks est très en vogue là-bas. Le côté nomade de ce métier me plait beaucoup aussi. Il n’y a pas de routine et je change souvent d’emplacement dans le 92. » Grâce à sa page Facebook et Instagram, Cindy Omont génère une communauté principalement vegan, tandis que sa clientèle est « omnivore pour la plupart. » Elle reçoit notamment le soutien des grands noms du mouvement, comme Sébastien Kardinal, critique gastronome végétalien ou encore Fanny Maurer (secret story 6).

Un bon départ

Pour se lancer dans l’aventure, Cindy Omont a reçu des aides et subventions de la Chambre des Métiers de Nanterre et Hauts de Seine Initiative, qui a contribué au financement de son camion-restaurant à hauteur de 50 000 euros. « Je suis très satisfaite du lancement ! J’ai pu embaucher une personne pour m’aider et je ne pensais pas créer de l’emploi si vite », se réjouit-elle. « J’ai pleins d’idées en tête, mais je ne me projette pas trop, je vis au présent. Il faut déjà pérenniser l’activité et la développer. »

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En attendant, Paulette in the truck fait son bonhomme de chemin dans le 92. Pour connaître les prochains emplacements du food truck, rendez-vous sur sa page Facebook !



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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