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Search’XPR : « La Chine, un levier de développement pour les entreprises locales et innovantes »

Search’XPR : « La Chine, un levier de développement  pour les entreprises locales et innovantes »

Créée en 2011 par Olivier Figon et Jean-Luc Marini, Search’XPR est une start-up clermontoise dont l’ambition est de commercialiser sa technologie innovante dans le monde entier. Ses relations privilégiées avec la Chine lui ont valu un fort soutien du Conseil régional d’Auvergne qui s’inscrit dans une politique d’accompagnement des entreprises locales à l’international.


Favorisant la mise en relation d’entreprises locales avec des porteurs de projets ou dirigeants étrangers, la Région Auvergne a accueilli en ses locaux, le 28 mai 2014, Feng Songlin, président du Shanghaï Advanced Research Institute (SARI). Déjà en contact avec la start-up clermontoise Search’XPR, cette délégation chinoise est venue rencontrer d’autres entreprises innovantes auvergnates – comme NumTech, Perfect Memory, Catopsys, Viaméca – afin d’étudier les possibilités de collaboration.

« Reçus quelques mois plus tôt par René Souchon, nous avons eu l’opportunité de lui présenter notre société ainsi que nos relations avec la Chine, notamment avec le SARI. Le président de la Région Auvergne a alors saisi l’occasion de rencontrer Monsieur Feng. Nous avons été les intermédiaires et, à ce titre, nous avons travaillé avec l’ARDE pour préparer son arrivée à l’Hôtel de Région. Le SARI a finalement décidé de mandater un représentant sur Lyon pour rencontrer les sociétés françaises innovantes. », confie Olivier Figon, co-fondateur de Search’XPR.

La Chine à la portée des entreprises auvergnates

Détenu par l’académie des Sciences de Chine et le Gouvernement de la province de Shanghaï, le SARI est un institut qui couvre plus de 105 hectares et possèdent son université, ses centres de recherche, son incubateur, ses usines de fabrication et ses propres fonds d’investissements. « C’est le seul institut en Chine qui possède la capacité d’investir lui-même, de prendre des participations dans des sociétés chinoises. », précise Olivier Figon avant d’ajouter :

« En 2013, notre start-up Search’XPR a eu besoin de se renforcer alors que nous étions en pleine phase d’amorçage. Comme nous n’avions eu aucun écho en France, nous nous sommes tournés vers la Chine. Nous avons levé des fonds auprès d’une société chinoise, Unicore, société elle-même détenue à 10 % par le SARI. Ces investisseurs n’apportent pas seulement de l’argent, ils nous apportent également un réseau et du business. Nous travaillons, aujourd’hui, sur deux projets en Chine : un lié à la convergence des réseaux autour de la télévision et un autre pour l’aéroport international de Shanghaï. »

Search’XPR et Perfect Memory, des compétences mutualisées pour « penser le web autrement »

Après six années de recherche, Olivier Figon et Jean-Luc Marini, dirigeants de Search’XPR ont mis au point un système de recommandation atypique qui permet de susciter l’achat impulsif sur Internet. Cette innovation, nommée Oorace, s’appuie sur les neurosciences, la psychologie cognitive et les sciences de l’information pour apporter une dimension plus humaine aux systèmes de recommandation actuels. La technologie a notamment été intégrée sur le site www.pecheur.com

Dans le cadre d’un partenariat technologique et commercial, Search’XPR et Perfect Memory ont décidé de mutualiser leurs compétences en intégrant la technologie Oorace sur la plate-forme logicielle sémantique Big Data Audiovisual & Multimedia Asset Management. « Perfect Memory a une plateforme de gestion de contenus numériques (textes, images, vidéos, etc.) permettant de gérer, d’indexer et de monétiser des contenus multimédias en grands volumes afin de les transformer en connaissance. Cette technologie s’avère extrêmement pertinente pour les médias qui possèdent des bases de données tellement gargantuesques qu’il en devient impossible de retrouver toutes les informations rapidement. Oorace pourrait venir en addition de Perfect Memory. De la même façon que sur un site de e-commerce, nous détectons l’errance de l’internaute et lui proposons des recommandations de liens décalées par rapport à ce qu’il recherchait à un instant T. Des recommandations qui, même si elles semblent éloignées du sujet initial, constituent un centre d’intérêt malgré tout.

A partir du moment où nous dérivons sur la sphère irrationnelle, le web ne sait pas offrir des contenus qui captent l’attention. Le web va devenir, selon l’expression américaine, « the attention driven », autrement dit la problématique n’est plus d’être pertinent mais bel et bien de capter l’attention, d’avoir des systèmes qui vous tiennent en haleine et qui génèrent de l’émotion. »

 

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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