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Édition Puy de dôme

Énergie & Environnement

Une première étape dans la construction du Laboratoire d’Innovation Territorial

Une première étape dans la construction du Laboratoire d’Innovation Territorial

Les acteurs concernés par le projet de Laboratoire d’Innovation Territorial (LIT) se sont réunis le 30 mai 2016 à l’hôtel de région de Clermont-Ferrand, pour échanger autour des thématiques et de la mise en place du projet.


Le LIT, projet soutenu dans le cadre du Plan d’Investissement d’Avenir par le Ministère de l’Agriculture qui vise à faire du territoire Limagne-Val d’Allier une zone d’excellence en grandes cultures, a vécu un étape importante de sa mise en place.

Une multitude d’acteurs

Prés de 150 personnes, représentant les acteurs impliqués dans le projet, se sont réunies pour se rencontrer et échanger autour des nombreuses facettes du LIT. L’une des particularités de ce laboratoire vivant consiste en son approche territoriale, avec des composantes environnementales, économique et sociales, ce qui implique de nombreux acteurs. Organismes de recherche (INRA, IRSTEA), agriculteurs, entreprises, acteurs de la formation ou associations de protection de la nature ont donc échangé pendant une journée autour de thématiques telles que la gestion de l’eau, les intrants, la qualité des sols, les nouvelles filière ou les conditions de travail.

Une approche d’innovation ouverte

« C’est une grande journée de brain-storming », résume Claire-Marie Sonnier, responsable de la communication du pôle de compétitivité Céréales Vallée qui anime le LIT, « nous essayons de voir quelles sont les attentes et comment les acteurs peuvent contribuer ». Après une présentation du concept de laboratoire vivant le matin, l’après-midi a été consacrée à des speed-meeting au cours desquels les participants ont présenté leur vision, leurs attentes et leur potentielles contributions. Bernard Béjar, directeur de Céréales Vallée, s’est félicité du succès de la journée. Pour lui, « la présence d’une combinaison de compétences complémentaires et reconnues en grandes cultures, et la cohabitation avec toutes les communautés représentatives de la population sont une spécificité qui permettra de développer une approche d’innovation ouverte ».

Des appels à projet dès l’automne

Ce laboratoire vivant devrait permettre la création de produits et de services ainsi que de connaissances scientifiques. Il sera également un vecteur pédagogique pour les acteurs de la formation en Auvergne. Dans la continuité de cette journée, des groupes de travail se pencheront plus en détails sur les différentes thématiques au cours des prochains mois. Des appels à projets seront ensuite lancés dès l’automne.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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