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Artisanat

1100 à Chantelle (03) : un voyage au cœur de l’univers de Benoît Milcent et ses objets de décoration de qualité

1100 à Chantelle (03) : un voyage au cœur de l’univers de Benoît Milcent et ses objets de décoration de qualité
Benoît Milcent, créateur de 1 100

« Il faut être opportuniste ». Benoît l’a bien compris et a saisi sa chance, cet été 2014, en décidant d’ouvrir sa propre entreprise de décoration intérieure et extérieure, à Chantelle dans l’Allier.


Benoît Milcent a une soixantaine d’années. Loin d’être une faiblesse, c’est justement ce qui l’a poussé à devenir entrepreneur. En effet, au chômage depuis peu et malgré ses démarches, il n’a pas réussi à trouver un emploi, et c’est pourquoi l’entrepreneuriat était pour lui « la meilleure façon d‘avoir un travail ». C’est ainsi, fort de son expérience et de son vécu, que Benoît s’avance petit à petit sur le chemin de chef d’entreprise, avec son commerce qui ouvrira ses portes suite à son inauguration le 17 octobre 2014.

C’est ainsi que Benoît raconte son parcours : « J’ai suivi un IUT techniques de commercialisation, puis une filière pour être cadre, doublée d’un master banque. J’ai été cadre en entreprise pendant longtemps, spécialisé dans le conseil au niveau commercial. » Il n’a pas créé son entreprise sur un coup de tête. En effet, « tout cela a été mûrement réfléchi car je nourrissais déjà ce projet depuis plusieurs années, et c’est grâce à ce que mon père m’a laissé derrière lui que j’ai eu les fonds nécessaires pour créer ma propre activité, sans emprunter d’argent, et après une longue étude de marché », nous confie-t-il. Inspiré par son père qui a travaillé toute sa vie avec l’étranger, Benoît a choisi le domaine de la décoration car il a toujours eu un attrait certain pour cette activité.

C’est dans une surface commerciale de 240 m² qu’il a remise à neuf que Benoît va mettre en vente ses produits de décoration intérieure et extérieure. Plus précisément, il propose des produits avec une certaine variété de matériaux. On trouve dans sa boutique essentiellement des objets en marbre, du mobilier en bois, des pièces résistantes en fer forgé, de la poterie et des céramiques. Son plus ? Benoît vend des produits qui ne se trouvent nulle part ailleurs en France, car il travaille « en exclusivité avec l’étranger, avec des pays comme la Tunisie, le Maroc, Madagascar, ou l’Afrique du Sud ».

Benoît a des projets plein la tête. Tout d’abord, son objectif premier est d’embaucher un ou deux salariés, dans les six mois à venir, car même s’il est « polyvalent, cela s’avère difficile de tout gérer tout seul ». Il envisage également, dans la mesure du possible, de créer d’autres agences : une sur Paris qui ferait du sur-mesure, et une à Perpignan où il a déjà vendu une dizaine de portails. Son plus gros projet est d’acheter une unité de fabrication de fer forgé en Tunisie. Pour se faire connaître, Benoît compte sur l’inauguration de son magasin le 10 octobre 2014, qui rassemblera les maires de huit communes alentours, ainsi que des architectes qui pourront parler de ses produits. Il compte également faire des marchés pour vendre ses poteries, à partir du mois de février 2015. De plus, il pense à créer un site web, avec l’aide d’une personne qualifiée dans ce domaine.

Les dés sont lancés et Benoît n’attend qu’une chose aujourd’hui : l’ouverture de son magasin. C’est avec émotion qu’il nous fait part de son parcours : « Pour le moment, je suis assez fier car je ne dois rien à personne. On est seul lorsqu’on est chef d’entreprise, ce qui est très dur à assumer quand on est habitué à être encadré en tant que salarié. Il faut bien réfléchir avant de se lancer et toujours anticiper, être à l’affut de la moindre information, car gérer, c’est prévoir ! Il faut être opportuniste et surtout, il faut y croire ! ».

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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