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Artisanat

Cocon de Beauté ; du rêve à la réalité pour cette jeune esthéticienne

Cocon de Beauté ; du rêve à la réalité pour cette jeune esthéticienne

Installée en mai dernier dans la commune de Vollore Ville, Cindy Dozolme passe le pas et créée son propre institut de beauté. Cocon de beauté a tout d’un institut classique mais avec un petit supplément d’âme.


Après avoir validé son CAP esthétique en 2007 au lycée professionnel Marie Curie à Clermont Ferrand, Cindy Dozolme fait son bout de chemin en travaillant comme esthéticienne dans la Loire. De retour en terre auvergnate, elle met entre parenthèse sa carrière d’esthéticienne jusqu’au jour ou une opportunité se présente à elle.« Mon premier projet était de reprendre un institut existant sur la commune de Chabreloche mais cela n’a pas abouti, j’ai donc patienté. Entre temps j’ai emménagé sur la commune de Vollore Ville ou j’ai sympathisé avec la propriétaire du salon de coiffure ‘L’atelier coiffure’. De fil en aiguille la coiffeuse m’a décidé à me lancer en me proposant de dédier une partie de son salon pour développer mon activité ».

Un concept de partage et de complémentarité que l’on retrouve souvent en ville mais qui s’organise aussi de manière plus intime en milieu rural. Aujourd’hui une seule adresse, place de l’église, pour se faire coiffer ou profiter d’une épilation, d’un soin corps ou visage (classique, relaxant et stimulant), d’un maquillage ou encore d’une manucure.

« Je propose mes prestations beauté à l’institut mais aussi à domicile. Les épilations restent l’activité phare ; la clientèle profite de venir se faire coiffer pour enchaîner sur une prestation de soin. Je tiens aussi à proposer à la vente des articles de maquillage de la marque Peggy Sage. J’espère pouvoir ensuite élargir ma gamme si la demande est suffisante ».

La stratégie de cette jeune installée est simple : « être présente le plus possible sur les évènements dans mon secteur, j’ai fais récemment des maquillages pour enfants sur le thème des animaux et je suis heureuse de constater que cela a beaucoup plu ! ».

Quand on lui parle d’avenir, Cindy Dozolme répond « j’espère que le bouche à oreille fera son effet pour pouvoir renouveler ma gamme de prestations, me former à de nouvelles techniques et plein d’autres belles choses encore ».

Un article de la rédaction du Journal de l’éco
Priscilla Pireyre


Publi-rédactionnel

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