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Santé, biologie, psycho, social

Le Stress, « Boite de Pandore » de l’entreprise

Le Stress, « Boite de Pandore » de l’entreprise

Les effets négatifs du stress aussi bien sur la santé et le bien être du salarié que sur la productivité de l’entreprise ne sont à démontrer et font l’unanimité de nos doctes managers. Ce sujet d’actualité est devenu la coqueluche de tous les  initiés en matière de management et l’on observe de façon amusée que plus ses aficionados  s’en gaussent et en font leur choux gras en public moins ils sont disposés à en tirer la leçon et l’appliquer au cœur de leurs entreprises. 


Pour paraphraser Paul Watzlawick nous observons au quotidien que plus ce sujet devient préoccupant plus l’on s’empresse de l’édulcorer en faisant plus de la même chose et se gardant bien de s’attaquer aux racines du mal.
Tout au mieux, en herboriste d’une époque révolue, l’on se contente d’appliquer des onguents aux vagues effets placebo sur les symptômes.

Il en résulte que de nombreux chercheurs, enseignants, conseillers, médecins et gestionnaire se penchent sur les deux malades « l’entreprise » et « le salarié » pour leur prodiguer toutes sortes de traitements et remède plus leur sort ne fait qu’empirer faute de pouvoir se résoudre à s’approprier l’ordonnance. D’où nous vient cette procrastination obstinée qui se refuse à appliquer une bonne fois pour toutes ses mesures éclairées que sont la substitution :
– d’une organisation hiérarchique par une organisation libérée,
– d’un management basé sur le contrôle et la pression par un management fondé sur la confiance, la subsidiarité et la collaboration
et de la pénibilité et la souffrance par le plaisir et la joie de travailler ensemble.

Faudra t-il longtemps subir le karma de l’étymologie du mot travail issu de « trépalium » signifiant en latin instrument de torture ?. Devrons nous éternellement payer la faute de Prométhée qui pour avoir volé aux dieux « le feu » a engendré leur colère a fait passé les hommes de l’âge d’or a l’âge de fer ?. Serons nous condamnés comme eux à chercher ce » feu sacré perdu » dans la terre au prix d’un travail incessant et épuisant ?  Pourrons-nous enfin nous soustraire aux maux s’échappant de la Boite de Pandore, cadeau empoisonné des Dieux aux hommes pour avoir oser remplacer le stress  et la pénibilité par le plaisir ?.

N’est-il pas temps, comme Jacques Atali nous y invite,  de redonner notre confiance aux dirigeants des TPE-PME qui sont selon lui les seuls capables par leur agilité, leur créativité et leur enthousiasme et leur autonomie de se déjouer des impasses et des dangers à laquelle la crise nous soumet. Libérerons les de toutes les entraves, carcans et tracasseries afin qu’ ils puissent légitimement rendre aux hommes le feu sacré de l’olympe en  réintroduisant, l’imagination, l’émotion, la fantaisie, la confiance, le plaisir d’innover et l’audace d’entreprendre au cœur du travail et de l’entreprise.

Un chronique libre signée : Go-Between
Chroniqueur  au Journal de l’éco


Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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