webleads-tracker

Segments

Entièrement rénové, l’Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay s’affirme comme un haut lieu du tourisme d’affaires !

Entièrement rénové, l’Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay s’affirme comme un haut lieu du tourisme d’affaires !

Bâtiment séculaire, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ayant connu de nombreuses vocations au fil de son histoire, l’Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay s’affirme aujourd’hui comme un lieu majeur d’expositions et de séminaires. Sa directrice, Géraldine Dabrigeon, revient sur l’évolution de ce patrimoine bâti.


Historienne de l’art, Géraldine Dabrigeon devient guide-conférencier sur les régions de l’Auvergne et du Languedoc-Roussillon puis intègre le syndicat mixte d’aménagement du Haut-Allier.  En 2005, elle réussit le concours d’Animateur de l’Architecture et du Patrimoine pour le Pays d’art et d’histoire du Puy-en-Velay et accède à la direction de  l’Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay fin 2010. Parallèlement, Géraldine Dabrigeon est responsable du service patrimoine – tourisme de l’Agglomération. « Mon arrivée à l’Hôtel-Dieu m’a permis d’évoluer dans ma carrière mais aussi de travailler sur le projet du musée interactif qui est intégré aujourd’hui à l’Hôtel-Dieu. »


Construit à la fin du XIe siècle, l’Hôtel-Dieu (appelé Notre-Dame-des-Pauvres) est à ses débuts un lieu de charité puis devient un hôpital à partir du XIVe siècle. Après la Révolution française, le lieu est associé à l’Hôpital Général sous l’appellation « Les Hospices du Puy ». Des actes de chirurgie seront pratiqués jusque dans les années 1930 alors que la construction de l’hôpital Emile Roux débute. A partir des années 1980, le bâtiment est en déshérence. Ce n’est qu’au début des années 2000 que le bâtiment est classé conjointement avec la cathédrale au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle et que plusieurs projets commencent à voir le jour pour le réhabiliter.

Aujourd’hui, le lieu accueille des expositions temporaires, des ateliers patrimoines, un café restaurant, un centre de congrès et un musée interactif donnant des clés de compréhension sur les patrimoines du territoire. « Cette année, nous avons eu un partenariat avec le Louvre sur la thématique de l’Egypte », souligne Géraldine Dabrigeon. L’Hôtel-Dieu est également un lieu propice aux séminaires : « Certes, nous ne pouvons pas organiser de très grands séminaires mais notre particularité est de proposer un lieu original d’envergure patrimoniale avec une partie très contemporaine sur un bâti ancien puisque l’Hôtel-Dieu a été réhabilité par Jean-Michel Wilmotte. »

L’Hôtel-Dieu dispose d’un auditorium de 150 places équipé de la visioconférence et de la traduction simultanée ainsi que des salles de réunions. Des salons, cocktails, dîners de gala réunissant jusqu’à 300 personnes peuvent aussi être organisés. L’Hôtel-Dieu met également à disposition des organisateurs son restaurant « La Cour de Plaisance » situé dans les anciens bains.

Au coeur de la ville haute, dans le quartier cathédral, l’Hôtel-Dieu est animé par un personnel permanent et saisonnier de 15 à 30 personnes. Chaque année, 40 000 visiteurs s’empressent de découvrir les expositions. « Notre clientèle est composée de 40 % d’habitants de la Haute-Loire et  de 20 % de visiteurs étrangers. » Pour l’année 2014, une œuvre de Jean-Michel Othoniel, grand nom de l’art contemporain réalisant actuellement un bosquet à Versailles, sera installée dans les jardins et une exposition temporaire lui sera consacrée.

S’affirmant comme une destination d’affaires, l’Hôtel-Dieu s’est rapproché d’Auvergne Convention Bureau. Cette association réunit 150 professionnels afin de promouvoir la filière de la rencontre d’affaires. « Nous travaillons avec Auvergne Convention Bureau depuis 2011. Cette association nous permet de promouvoir notre établissement à l’échelle régionale et d’assurer de la même façon une meilleure visibilité, que ce soit sur des salons ou sur des supports publicitaires. Cette collaboration nous permet également de participer à la construction d’une politique touristique d’affaires commune. »

Un publi-rédactionnel du Journal de l’éco
Thomas Fauveau
 


Publi-rédactionnel

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !