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L’ARDE, l’agence qui fait gagner l’Auvergne !

L’ARDE, l’agence qui fait gagner l’Auvergne !

Entrepreneur 3 jours par semaine, homme de valeur et d’engagement (il a été le premier Président du Club des 1 000), lorsque le Vice-Président du Conseil régional d’Auvergne en charge du Développement Economique et de l’Emploi, Hamid Berkani, parle d’attractivité et d’ambition économique pour l’Auvergne, ses mots dépassent tous les clivages politiques.
C’est en fin connaisseur des besoins des entreprises qu’il évoque sa Présidence de l’Agence Régionale de Développement Economique (ARDE), une structure associative qui soutient les acteurs économiques dans leur développement en Auvergne, en France, comme à l’international.


Apparues en France dès les années 1950, les agences de développement économique sont en forte expansion dans la plupart des pays développés, en particulier en Europe, aux États-Unis et au Canada. L’OCDE, qui leur a consacré un ouvrage en 2010, estime qu’il y en a près de 10 000 dans le monde.

L’ARDE est l’une des plus anciennes agences de France. Elle va fêter l’année prochaine ses 30 ans. Comme le précise son Président, Hamid Berkani, “C’est une agence qui a une histoire en région Auvergne”.

Les missions de l’agence, dirigée par Elisabeth Durantin, s’articulent autour de 3 grands axes d’intervention : L’accompagnement des entreprises en cours d’implantation, ou déjà implantées, afin de contribuer à la dynamique de l’emploi en région. Le soutien des entreprises auvergnates, notamment à l’export, ou dans leurs projets d’innovation. Le développement de dynamique autour des principales filières économiques régionales, notamment via le soutien aux clusters d’excellence ou bien encore dans le cadre de la promotion de l’Auvergne et son dynamisme économique.

Historiquement, en Auvergne, c’est un Vice-Président du Conseil régional qui assume la présidence de l’ARDE. Hamid Berkani occupe cette fonction depuis 2010. “Cette Présidence confiée au Vice-Président Régional est une particularité de notre région. Cela traduit une connexion très forte entre la politique menée par la Région et l’action de l’agence. C’est normal, ne serait-ce qu’au regard des compétences économiques confiées aujourd’hui à l’échelon régional. Toutefois, l’ARDE dispose de sa propre organisation, de sa propre gouvernance.

Lorsque je suis arrivé en 2010, une de mes priorités a été de réorganiser en profondeur le fonctionnement de l’ARDE. J’avais alors en tête d’asseoir l’action de l’agence autour d’objectifs principaux très précis pour réorienter et clarifier ses missions.

D’autre part, nous avons doté l’agence de nouveaux moyens afin qu’elle puisse mener à bien l’ensemble de ses missions. Ainsi, l’ARDE est financée à hauteur de 50 % par la Région et pour le reste elle trouve, par divers moyens, les budgets propres à ses besoins. Il ne faut pas oublier que l’ARDE est une association. Ainsi, tout chef d’entreprise peut  adhérer à l’association.

Une autre action très forte, me semble-t-il, a été de créer un bureau.
Il y avait un Président, un Vice-Président et un conseil d’administration. Toutefois, cela ne me semblait pas suffisant pour assurer une gouvernance au quotidien. J’ai souhaité que ce bureau soit constitué essentiellement de chefs d’entreprises.
L’ARDE regroupe aujourd’hui une quarantaine d’adhérents, issus du secteur privé et du public : la Région Auvergne, bien entendu mais également des entreprises, des collectivités territoriales, les compagnies consulaires, le pôle technologique régional, des établissements bancaires et financiers.”

“Il existait un autre défi à réaliser. Celui de mettre en synergie l’action de la Région et celle de l’agence. Ainsi aujourd’hui, si un dossier arrive à la Région et qu’il s’avère qu’il devrait être traité par les services de l’Agence Régionale de Développement Economique, ou vice versa, c’est totalement transparent pour le chef d’entreprise. Les équipes des services économiques de la Région travaillent au quotidien avec celles de l’agence. J’ai tenu à ce que nous ayons un souci constant de maintenir un lien très fort entre les services économiques de la Région et les équipes de l’agence.
Un chef d’entreprise ne doit pas se poser la question. Il doit trouver des solutions. Ainsi aujourd’hui, que l’on soit agence ou Région, il faut être capable de parler pour les deux. C’est dans ce sens que nous avons réorganisé le travail.

Enfin, j’ai également tenu à ce que les TPE et les PME puissent réellement bénéficier des services de l’agence. Cela passe, notamment, par l’accès au bouquet de services proposé par la Région.

Nous avons réalisé, tous ensemble, un travail très important et je ne peux que constater, qu’en deux ou trois ans, nous avons réussi le pari de renforcer considérablement le rôle de l’agence. Je pense que cette vision est assez largement partagée par l’ensemble des acteurs économiques de notre territoire.”

 Un article de la rédaction du Journal de l’éco
Frédéric Coureau


Publi-rédactionnel

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