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Tourisme, restauration

Un nouveau restaurant à Charbonnier les Mines: La P’tite Eau

Un nouveau restaurant à Charbonnier les Mines: La P’tite Eau

Bruno et Céline Cosard viennent d’ouvrir leur restaurant de cuisine traditionnelle, aussi bien classique que revisitée. Avec pleins de projets en tête, le couple promet de nous surprendre et de se développer rapidement.


En quelques mots, pourriez-vous vous présenter ?

Bruno et Céline Cosard ont créé le restaurant La P’tite Eau il y a 4 mois, en février 2012.

Tous les deux issus du milieu de la restauration, Bruno a une formation de cuisinier et Céline a évolué en autodidacte en tant que serveuse. Las du milieu de la restauration en tant que salarié, ils ont décidé d’agir plutôt que de subir.

« Nous voulions créer quelque chose de dynamique, un lieu de vie, il n’y avait rien dans la ville, donc nous avons décidé de faire revivre l’esprit du village à travers notre bar-restaurant. C’était très important pour nous aussi de créer nos propres emplois ».

Le projet est né il y a 2 ans et demi, la communauté de commune a décidé de créer un pôle d’attraction commerciale, avec des commerces, un coiffeur, un bar-restaurant, le couple a donc décidé de déposer une candidature et leur dossier a été accepté. Les procédures administratives ont alors commencé, Céline a suivi deux formations, une première en gestion, réalisée avec la CCI et l’ESC, puis une seconde pour obtenir la Licence 4, nécessaire pour ouvrir un Bar.

Ces 2 ans et demi ont aussi été un moyen pour eux de mettre de l’argent de côté pour que leur prêt soit accepté par la banque. C’est alors que le restaurant a ouvert à Charbonnier les mines. « Nous avons choisi de nous implanter dans cette commune, puisque nous sommes tous les deux natifs de la région et c’est grâce au bouche à oreille que nous avons entendu parler du projet et que nous avons pu déposer notre candidature ».

Pouvez-vous nous dresser le portrait de votre entreprise ?

La P’tite Eau est un bar-restaurant traditionnel auvergnat, la cuisine est à la fois classique et revisitée. C’est une clientèle locale, elle se compose de vacanciers, de commerciaux, d’ouvriers et de personnes venues des alentours. La P’tite Eau propose donc le midi un menu ouvrier, mais les clients peuvent bien entendu choisir à la carte, et des menus de groupe sont également disponibles.

Le type de cuisine servi par le restaurant est un réel atout, puisqu’il permet de se différencier des concurrents alentours : Lempdes, Brassac les Mines, Ste Florine. Toutefois le couple ne compte pas s’arrêter là : « Nous prévoyons dès la rentrée de cuisiner pour la cantine scolaire, cela nous permettra de toucher les enfants ainsi que leurs parents. Nous souhaitons par la suite livrer des menus aux personnes-âgées, pour élargir notre cible de clients potentiels ».

Avant l’ouverture du restaurant, Céline a énormément communiqué pour faire connaitre le restaurant et attirer les clients. Elle a notamment distribué des flyers pour annoncer l’ouverture, et ensuite elle en a déposés dans les campings et autres commerces de proximité pour accroître la notoriété du restaurant.

Aujourd’hui c’est une belle réussite pour ce couple, ensemble ils témoignent : « Le jour où le restaurant a ouvert, nous étions très content, il y a eu beaucoup de monde, nous étions donc très enthousiastes, et l’accueil des clients a vraiment été chaleureux ».

Et enfin, pour terminer, revenons à vous.

Pratiquez-vous un sport ?

Je ne pratique pas de sport, mais mon mari fait du kendo, c’est un sport japonais.

Si vous devez déjeuner ce midi avec des clients, avez-vous un restaurant préféré ?

Je les inviterai dans notre restaurant.

Le soir, pour décompresser après une longue journée de travail, vous êtes plutôt, à rester en famille, aller boire un verre, voir un bon film, courir, ou rester encore 2h de plus au bureau ?

Je profite de ma famille, je regarde un bon film, je vais boire un verre, mon mari fait du sport…

Si je vous croise sur la route, vous êtes au volant de quelle voiture ?

Je roule en Peugeot 207.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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