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Commerce

Monica Rodier, une commerçante ambulante chevronnée !

Monica Rodier, une commerçante ambulante chevronnée !

Pour Monica Rodier, les marchés sont une affaire de famille. Fille d’un père marchand, cette commerçante ambulante a repris le flambeau et vend désormais des montres sur de nombreux marchés puydômois.


« Quand on n’a pas de diplôme, ce n’est pas évident de trouver un emploi », telle est la raison de Monica Rodier pour avoir monté son affaire. Jusqu’à ses 29 ans, elle a travaillé au côté de ses parents qui possèdent « un stand de musique ». Véritable chevronnée du monde marchand, cette jeune femme décide en 2001 d’être à son tour commerçante ambulante.

« Le montage du projet s’est fait très rapidement en l’espace d’un mois. ». La formation proposée par la Chambre de Commerce lui a permis de développer ses connaissances en vente et comptabilité. Une fois passées les formalités administratives – enregistrement au registre du commerce, souscription d’une assurance professionnelle, etc. –, il a fallu tout gérer de front pour que l’activité puisse commencer. « Mon conjoint m’a aidé financièrement pour acheter la camionnette et mes premières marchandises. ».

Comme la grande majorité des marchands, cette commerçante se fournit auprès des grossistes d’Aubervilliers (Paris). « On monte à plusieurs avec un petit camion et cela nous permet de réduire les frais de péage et le gasoil ».

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas puisque les ventes varient d’un jour à l’autre : « Le monde du marché c’est vraiment aléatoire. Des fois, on va super bien bossé et d’autres fois, on ressent un peu plus la crise ». C’est sur l’amabilité de ses clients que repose toute sa motivation. « Je me suis fait une clientèle vraiment agréable. J’aime cette convivialité que l’on retrouve sur les marchés ».

Monica Rodier se fait connaitre grâce au bouche-à-oreille : « Comme je suis connue sur la région, les gens viennent me voir sur mon stand à Aubière, Billom, Issoire, etc. Vendre des montres m’a permis de toucher un public plus large puisque mes bijoux sont destinés à tous : hommes, femmes et enfants. J’aurai bien aimé monter ma propre boutique d’accessoires de mode soit sur Clermont-Ferrand, Issoire ou Champeix. Mais dans l’ensemble je suis vraiment contente de moi, même si ce n’est pas toujours évident ».

 

Catty Tavel



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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