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Chez Nelson se mijote quelque chose…

Chez Nelson se mijote quelque chose…

Au 138 avenue de la République, Nelson BATOUXAS vient tout juste d’ouvrir son entreprise de cours de cuisine et pâtisserie : « Nelson la cuisine&vous ». Dans cette interview il nous parle de son parcours de créateur …


Nelson BATOUXAS, 32 ans, est un amoureux de l’art culinaire. Son parcours : CAP et Brevet professionnel cuisine. A ses 20 ans il débute dans un restaurant gastronomique, puis travaille chez un traiteur, pour ensuite vraiment s’intéresser à la pâtisserie, en travaillant chez un artisan boulanger-pâtissier, dans le but d’acquérir les méthodes. C’est en passant par ces différents corps de métier qu’il a acquis l’expérience pour s’installer et pouvoir enseigner sa passion.

Pour lui la création d’entreprise était une évidence : « Dans ce domaine, on essaye toujours de se mettre à son compte un jour ou l’autre, d’exploiter sa propre créativité pour soi et non pas pour un patron, où l’on ne peut pas l’exprimer pleinement car on est sous ses ordres.

Depuis toujours, j’avais l’ambition de m’installer, mais il me fallait d’abord acquérir de l’expérience, c’est pour cela que j’ai travaillé 10 ans avant de me lancer dans cette aventure il y a un an. »

Chez Nelson sont proposés des cours de cuisine et pâtisseries rattachés à une petite boutique qui vend du matériel culinaire. Le principe est simple et original : vous cuisinez puis dégustez vos plats sur place pour les cours du midi, ou les emportez à la maison pour les cours du soir. L’après-midi sont proposés les cours de pâtisseries. Un cours de 45 minutes est à 18€, puis ce sont des formules temps de 39€ à 65€.

Bientôt seront mis en place des cours pour enfants le mercredi après-midi.

« Ce qui est différent des cours de cuisine déjà proposés sur Clermont-Ferrand, ce sont 220m² privatisés et entièrement dédiés au domaine culinaire, dans un cadre agréable surplombé par une verrière et décoré avec goût, des cours en petit comité (maximum 12 personnes), des prix attractifs, de la proximité, et de la facilité d’accès (axe passager, tramway proche, grand parking) ».

Le local n’est pas exploité à 100%, et le projet de développement serait d’aménager dans l’espace restant un autre atelier, une cave à vin, ainsi qu’une salle de séminaire. Sur le long terme, si la clientèle est là, l’idée serait de se développer à Clermont, dans la région, et dans d’autres régions : « Même si cela parait ambitieux pour le moment, pourquoi ne pas devenir une franchise. Ce serait le rêve ! Les idées sont là mais il faut attendre de voir comment cela va se développer pour s’étendre. »

Pour Nelson, l’aventure de création à durée un an, entre les démarches administratives, la recherche du local, les travaux… Le projet a fleuri avec l’accompagnement de la Chambre de commerce, mais aussi de son ami Stanislas Renié, Président de Clermont Commerce, qui lui a apporté un soutien considérable sur le projet, pour la création et pour le lancement, en l’aidant à construire son plan de communication et en le promouvant. Cependant, il n’a bénéficié d’aucunes aides financières, qui lui ont toujours été refusées (Auvergne active, Clermont initiative) ; car sceptiques sur la nature du projet : avec le fleurissement des émissions culinaires, cela peut paraitre un effet de mode alors que pour lui c’est une vocation réelle. Ces organismes s’intéressent surtout à des chiffres, à l’aspect financier.

En quelques mots, Nelson nous parle de cette aventure de création : « Entreprendre ce n’est pas facile si nous n’avons pas les bonnes personnes pour nous dire ce qu’il faut faire, ne pas faire, comment bien s’orienter … on se plante assez rapidement et on a vite le bec dans l’eau. Ce que je regrette c’est le temps que j’ai perdu avec les différentes plateformes, perte de temps à monter le dossier, perte d’argent, ça ne m’a rien apporté du tout. Qui ne tente rien n’a rien mais j’ai vraiment été déçu, j’ai dépensé de l’énergie pour qu’au final on ne s’intéresse pas à moi car je n’avais pas assez de budget. Je n’ai pas de regrets car la cuisine est ma passion et j’ai pu faire de ma passion mon métier, et ça, ça n’a pas de prix …

La communication se fera à travers différents journaux (La Montagne, Le petit gourmet…) et différents magazines culinaires, en passant aussi par la radio (France bleu), et les réseaux sociaux (Facebook/twitter/Google plus).

L’inauguration s’est déroulée le 24 octobre 2012, et Nelson vous donne rendez-vous sur son site internet www.cheznelson.fr



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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