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Services aux particuliers

Ongli’liss : Lissage et ongles à portée de main

Ongli’liss : Lissage et ongles à portée de main

A 22 ans, Ophélie Lascovitch décide d’interrompre ses études de droit pour se lancer dans un concept innovant qui la fascine : le lissage et l’onglerie à domicile !


Après un an de réflexion, une étude de marché, et une formation dans l’esthétisme des mains, Ophélie Lascovitch se lance : « J’ai toujours été attirée par les métiers de l’esthétique, mais je voulais surtout avoir mon indépendance pour pouvoir faire mes propres créations. Il était donc important pour moi de me mettre à mon compte pour ne pas suivre les idées de quelqu’un mais vraiment proposer les miennes ». C’est donc en juin 2012 qu’Ophélie Lascovitch décide d’ouvrir Ongli’liss en tant qu’auto-entrepreneuse et décide de mettre ses études entre parenthèses : « J’avais envie de faire ce qui me plaisait vraiment, mes études sont plus un bagage, une forme de sécurité, qui me permettront de rebondir si jamais les affaires ne se passent pas bien ».

Ongli’liss propose des services à domicile : onglerie, nail art, créations personnalisées, pose de capsules (entre 40€ et 50€) et également le lissage brésilien à la kératine noire (de 70€ à 150€). C’est un domaine où il existe une forte concurrence : « Les salons de coiffure proposent la même chose que moi, mais également les enseignes spécialisées dans la pose d’ongle, c’est pour cela qu’il est essentiel de savoir faire la différence. J’ai donc décidé de pratiquer des prix moins élevés que la concurrence et je me démarque également par l’originalité de mes créations qui sont très personnalisées. L’avantage d’être à domicile me permet de réduire mes charges et donc de pouvoir appliquer un tarif plus bas ».

Ophélie Lascovitch est également présente le vendredi au salon Magen’tifs, rue de la garde à Clermont-Ferrand. Elle accueille aussi ses clients à domicile quand ils le souhaitent. Toute sa communication se fait via Facebook : « Tous les rendez-vous se font via Facebook, et pour l’instant j’ai utilisé uniquement cet outil pour me faire connaitre. Actuellement, j’ai toujours au minimum un rendez-vous par jour, mais je souhaiterais développer mon activité et surtout me faire connaitre ».

Ce sont sur les recommandations d’une amie, Aurélie Monteiro, qu’Ophélie Lascovitch a décidé de contacter Journal de l’eco afin d’obtenir un article : « J’ai décidé de faire appel au Journal de l’eco pour faire de la communication car cela touche un grand nombre de personnes et ça permet de se faire connaitre au plus de monde possible sur toute la région ».



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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