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Livraisons express pour les buralistes

Livraisons express pour les buralistes

Pascal Clerard exerce sa profession de transporteur depuis 2002, c’est grâce à lui que l’ensemble des buralistes de Durtol à Chatel-Guyon, en passant par Morzat, Volvic ou encore Augnat sont livrés chaque matin en journaux.


Initialement issu d’une formation comptable, et comptable pendant 15 ans en Avignon. Pascal Clerard a exercé de nombreux métiers. C’est en 1995 qu’il acquière sa première expérience d’entrepreneur individuelle « passionné par le sport et plus précisément le rugby, j’ai décidé d’ouvrir un magasin de sportwear homme/femme spécialisé dans le rugby, à Riom ». En 2002, Pascal Clerard redevient employé pour le compte d’un transporteur et c’est par un concours de circonstances que Pascal Clerard va redevenir entrepreneur individuel « 4 ou 5 après, mon patron a décidé d’arrêté l’affaire, j’ai donc choisit de la reprendre même si j’aurais préféré gardé mon statut de salarié ».

Les journées de Pascal Clerard commencent à 4h30 avec le chargement de son fourgon au dépôt de Clermont-Ferrand, rue Jules Vergne « ce dépôt alimente l’ensemble du Puy de Dôme ainsi que la haute Loire et depuis peu il remplace celui de Aurillac qui a fermé récemment ». Pascal Clerard fini ses livraisons à 9h30 « cela me permet de bénéficier d’un temps libre assez important sur le reste de la journée, en revanche je dois être disponible toute l’année et je ne dispose d’aucune vacances, ce qui me pose souvent problème ».

Chaque jour, Pascal Clerard, livre à 32 buralistes de la région et dans pas moins de 25 communes différentes « cela va faire 4 ans que je fais tous les jours le même circuit de 180 km environ qu’il pleuve qu’il vente ou qu’il neige » Pascal nous confie qu’il est souvent très difficile, voire dangereux, de pratiquer certaines routes de la région « mais je n’ai pas le choix je dois faire mes livraisons à temps et tous les jours sans aucune exception ».

En 2007, Pascal Clerard a embauché un salarié pour le remplacer suite à des problèmes de santé « cela a été une mauvaise expérience pour moi, la gestion de salariés est trop compliquée et surtout, elle n’est pas rentable ». Le chiffre d’affaires annuel de pascal Clerard s’élève à 50 000 euros par an, ce qui lui permet de gagner environ 100 euros par jour « je ne cherche pas à gagner plus, cela m’est suffisant pour subvenir à mes besoins et m’assurer un bon train de vie ».

C’est la société d’exploitation des messageries de Clermont-Ferrand qui gère l’ensemble de transporteur de journaux de la région et c’est elle qui leur attribue un circuit de livraison « l’ensemble des relations avec mes clients se fait en premier lieu avec cette société, c’est ensuite eux qui me reversent les bénéfices de mon activité ».

Pascal Clerard n’envisage pas de changer de profession, cependant il est toujours inscrit au registre des métiers en tant que sérigraphe « j’ai exercé cette profession étant plus jeune et je peux ainsi m’assurer, si j’en viens à arrêter les livraisons. De plus c’est aussi une de mes passions que je peux exercer pendant mon temps libre ».



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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