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Commerce

Quand on trouve chaussure à son pied…

Quand on trouve chaussure à son pied…

En Juin 2012, Charles Picard, âgé de 26 ans, a ouvert "L'atelier du soulier" à Clermont-Ferrand. Passionné de chaussures, c'était son projet avant même de commencer sa formation de bottier. Il s'en est donné les moyens et nous présente aujourd'hui son rêve devenu réalité …


Charles Picard est un passionné de chaussures, il les collectionne. Son rêve depuis toujours, était d’ouvrir sa boutique personnelle de fabrication de chaussures sur mesure. Pour cela il a donc fait une formation de bottier pendant 5 ans chez les compagnons du devoir, puis a travaillé à mi-temps pour acquérir de l’expérience. Simultanément, il marinait son projet, et celui-ci a abouti en Juin 2012 lorsqu’il a ouvert sa boutique “L’atelier du soulier”, spécialisé dans le commerce et l’artisanat bottier.

Il l’a créé seul, pour lui ce ne fut pas très difficile car issu d’une famille comptant bon nombre de créateurs d’entreprise, il fut bien aidé de ce côté-là, et aussi de la part de son expert-comptable.

Charles est le seul à Clermont-Ferrand à combiner les secteurs de la vente et de la réparation dans une seule boutique. Il propose donc du prêt-à-porter masculin moyen et haut de gamme, les prix oscillent entre 180€ et 450€. Et fait aussi tout ce qui est réparation, cordonnerie traditionnelle mixte.

Pour le sur mesure ce sera bientôt lancé, il est en train de le prévoir, il le prépare pour essayer d’avoir un prix correct : ” C’est mon projet de développement le plus proche, tout comme lancer ma propre marque de chaussures, ces deux projets sont déjà très bien avancés. Aussi j’espère pouvoir embaucher très rapidement.”

Sa boutique est située 10 avenue Julien, dans le centre de Clermont-Ferrand, choix stratégique avec l’ouverture prochaine du carré de Jaude. Il n’a donc pas fait d’opérations de communication pour son lancement, bien qu’il y réfléchisse aujourd’hui, il pense quand même que c’est le bouche à oreille qui fonctionne le mieux dans les villes de cette taille.

Après maintenant quelques mois d’exploitation, Charles nous confie qu’il est très satisfait de son projet, même mieux que ce qu’il espérait autant pour le commerce que pour l’artisanat : ” Je n’ai aucuns regrets, mais bon c’est hyper récent donc je n’ai peut-être pas encore assez de recul. Toujours est-il que cela correspond exactement à ce que j’avais imaginé, je recherchais l’indépendance, je n’aime pas l’autorité, je travaille beaucoup mieux tout seul. Je ne regrette rien, c’est dur quelques fois mais je sais pourquoi, je sais que ça vaut le coup.”



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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