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Artisanat & services

« L’émaux de Caroline », un atelier bien taillé

« L’émaux de Caroline », un atelier bien taillé

Caroline, 40 ans,  passionnée des pierres volcaniques et d’art, ouvre son propre atelier d’émailleur à  La Bourboule il y a de ça deux ans et demi. Une boutique originale et fascinante, à l’image de sa gérante qui nous invite à suivre son parcours pour le moins atypique.


Après l’obtention d’un bac général, Caroline intègre une école de commerce, puis travaille en tant que vendeuse dans le prêt à porter, avant de travailler pendant des années chez EDF.  Une création qui née après 6 ans de réflexion et un virage plutôt inattendu, mais qui finalement s’explique assez facilement : « Depuis mon plus jeune âge, j’ai cette passion là pour les arts. Le côté manuel me passionne complètement. J’ai commencé par la poterie et vu que je suis originaire de Clermont, je suis arrivé à la pierre. Je suis ensuite allée à l’Ecole d’architecture de Volvic. Ce sont des envies qui reviennent un peu plus tard. L’entreprise EDF m’a donné un congé de création d’entreprise que vous avez droit quand vous êtes salarié en France. Ainsi ma demande a été acceptée ».

Ce congé permet ainsi à Caroline de vivre pleinement de sa passion et d’ouvrir cette boutique à multiples facettes : « Je suis en Atelier-Boutique, c’est-à-dire que je produis, je fabrique et je vends au même endroit. Mon four est sur place, ainsi je fais tout ici. Je fais des pièces décoratives, des jeux de société ou encore du mobilier ». Les clients de l’émaux sont variés mais Caroline nous souligne néanmoins que certaines périodes sont plus fructueuses que d’autres: « Je travaille surtout sur les flux touristiques des différentes régions grâce au Mont-Dore qui est une grosse zone touristique. C’est pour cette raison que je me suis installée à La Bourboule. Je travaille également sur commande et je réalise des stages pour les enfants et les adultes sur ce métier là. Ce sont les trois volets de mon activité ».

L’émail sur lave existe depuis près de 300 ans, avec différentes techniques d’émailler et de façonner. Par conséquent, les artistes se distinguent par leurs styles et leurs œuvres, véritables richesses de la profession.  «  Dans ce milieu là, on a tous une approche personnelle ». Concernant les projets de développement, Caroline a ses idées : « Ce n’est pas encore très fixe mais j’aimerais réaliser un ou deux grands salons professionnels sur Paris ou Lyon où se trouve des grands salons de décorations ».

Dans le métier, la reconnaissance de la profession commence à arriver pour « L’émaux de Caroline ». Le site internet de l’établissement donne également un petit coup de pouce à l’atelier de Caroline, qui compte bien bondir et gagner en notoriété.

Retrouvez la : www.lemauxdecaroline.com

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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