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Tout roule à Courpière

Tout roule à Courpière

C’est à l’âge de 42 ans et avec un parcours sortant de l’ordinaire que Bernard METENIER a décidé de créer son auto-école, pour nous il revient sur les temps forts de cette démarche qui lui a réussi…


C’est à l’âge de 42 ans et seul que Bernard METENIER a décidé de créer son entreprise, pour nous il revient sur son parcours : « J’ai fait des études de Langues Etrangères Appliquées, puis mon service militaire car c’était obligatoire à l’époque, à cette occasion j’ai eu l’opportunité de pouvoir m’engager alors je l’ai fait, comme officier dans l’armée de terre, puis au bout de 15 ans j’ai quitté l’armée car pour moi c’était dépassé et épuisant. Ensuite j’ai donc fait une formation pour devenir moniteur d’auto école, j’ai trouvé du travail rapidement, dans les 3 mois qui ont suivi, puis j’ai été employé pendant 4 ans et j’en ai eu marre, j’ai décidé de créer mon auto école. J’avais l’opportunité de racheter un établissement correct, alors je l’ai saisie sans hésiter. »

Il a fallu 7 mois pour que le projet voit le jour. Les principales démarches ont été pour Bernard, de mettre le nez dans tout ce qui était comptabilité. Avec l’aide de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Thiers, il a réalisé un stage de gestion obligatoire, et monté un dossier pour avoir l’agrément préfectoral requis pour ouvrir une auto-école. Il nous raconte que les difficultés rencontrées ont été de coordonner toutes ces démarches tout seul.  « A l’inverse, le fait de racheter cette petite auto-école, qui n’avait pas d’employés, a été pour moi un avantage car je n’ai donc pas eu besoin de suivre de formation poussée étant donné que j’étais déjà maitre dans une auto école et que j’avais de l’expérience ».

L’auto-école ACB est installée à Courpière, au 5 avenue Jean Jaures, sur la route principale reliant Thiers à Ambert : « Le fait qu’elle soit située en milieu plutôt rural m’arrange car je n’avais plus trop envie de travailler en centre ville, avec les mêmes têtes… ce cadre me permet d’avoir une qualité de vie professionnelle plutôt appréciable. »

Etant situé sur un axe très passager, cela explique sa principale action de communication qui a été de refaire complètement la devanture pour être plus visible. Il est aussi actif sur Facebook, où il possède deux pages qu’il anime régulièrement : « Auto école ACB Courpière », où il met uniquement des informations relatives à l’auto-école, et « Bernard ACB », sa page personnelle de formateur. Pour le moment il n’a pas de site internet, ce n’est pas a l’ordre du jour, mais cela fait partie ses projets. Il a aussi souscrit à un abonnement aux pages jaunes internet.

Les ambitions de Bernard, à très court terme, sont de développer des stages pour passer le permis de remorque, pour attirer plus de monde et se diversifier. A long terme, il aimerait bien avoir une deuxième auto école. Il ne compte pas faire passer le permis moto, cette option est réservé à son principal concurrent, avec lequel il travaille de manière complémentaire, celui-ci ne fait pas passer le permis remorque, chacun ses clients. Il nous précise : « Ce que j’apporte en plus ? Le sourire ! Sur l’accueil et l’information je pense sincèrement être meilleur que les autres. J’accueille les clients a bras ouverts, je prends le temps d’expliquer, les renseignements sont gratuits, il ne faut pas hésiter à venir me voir ! L’auto-école possède une cinquantaine de clients à ce jour, et j’ai entendu de bons échos, je commence à avoir des bons retours de la part des commerçants qui entendent parler de moi en bien, cela fait très plaisir. »

En revenant sur son parcours de créateur, il n’a aucun regret, peut être les horaires fixes qu’il avait lorsqu’il était employé et qu’il n’a plus maintenant, mais cela est compensé par le fait que même si il travaille beaucoup plus qu’avant, il le fait pour lui, et ne doit rendre de compte à personne.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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