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Services à l'entreprise

Le parcours ambitieux d’un auto-entrepreneur

Le parcours ambitieux d’un auto-entrepreneur

 

Créer une entreprise n'est pas une mince affaire.Guy Dal Ben, auto-entrepreneur d'une société sous-traitante d'une entreprise d'envergure internationale, s'impose dans le secteur privé de l'installation téléphonique.


 

Après avoir été commercial et s’être intéressé de près au monde de l’artisanat, Guy Dal Ben se retrouve sans emploi. Ne se laissant pas abattre  par son nouveau statut de chômeur il tente de renouer avec la vie active, malgré les difficultés présentes. « J’étais  trop vieux  pour eux, plus personne ne voulait m’embaucher  ». Courageux et déterminé, il décide de se mettre à son compte, de créer. Il s’intéresse alors aux entreprises de sous-traitance. Ces entreprises « relais »  à qui de plus grosses entreprises confient une partie de leur production. Il entame alors la démarche nécessaire pour devenir sous-traitant à son compte. Souhaitant prendre le parcours de l’auto-entreprenariat pour accéder à une situation financière intéressante.

Actuellement, son entreprise travaille pour la société française de télécommunication – France Telecom- 121ème   entreprise mondiale. Une multinationale dont le capital financier est imposant. De plus elle possède un grand nombre de filiales, ce qui lui vaut un tel statut. Cet audacieux entrepreneur agit pour une société qui prend le marché et lui redistribue le travail.  A la tête d’une entreprise de 70 hommes, les tâches d’une société de sous-traitance sont rudes. Cela va du dépannage, aux tirages de câbles jusqu’à faire de l’installation téléphonique au sein d’entreprises. « Notre travail consiste, en gros, à faire de l’installation téléphonique. Mais globalement nous faisons tout »  rajoute-t-il sous le ton de l’humour.

Néanmoins travailler pour une entreprise de l’envergure de France Telecom n’est pas gage de sérénité financière ni de pérennité de l’entreprise. Cet audacieux entrepreneur fait face aux aléas du marché économique. « Dans le métier que je fais il y a des hauts et des bas, le boulot n’est pas toujours présent » En effet, les recettes d’une petite entreprise  sont tributaires de la santé de l’entreprise qui la sous-traite. Parfois la demande diminue. « J’ai dû arrêter mon activité puis la reprendre puis encore l’arrêter… »  Le travail d’une société en sous-traitance est rude car il faut savoir démontrer ses qualités. Ils doivent aller plus loin que le stipule le contrat à fin de garder leur activité. Ils doivent faire valoir la qualité de leur travail pour rester sur le marché. Malgré la difficulté, il reste attaché à son métier, c’est sa création. «  Je fais ce métier parce que je l’aime ». Avec ce parcours plus que respectable, Guy Dal Ben compte bientôt prendre sa retraite.

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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