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Commerce

L’Koif, un salon dynamique et une passion au quotidien au cœur de la campagne à Les Ancizes Comps.

L’Koif, un salon dynamique et une passion au quotidien au cœur de la campagne à Les Ancizes Comps.

Aurélie Pracastin se lance au départ dans le pressing, puis change d'orientation et se découvre une passion pour la coiffure ! Après 6 ans en tant que salariée pour L'Koif, elle décide d'en reprendre la gestion. Un combat qu'elle mène seule, gros plan sur son aventure !


Le parcours d’Aurélie Pracastin attire notre attention. Elle commence par un apprentissage en coiffure de 3 ans, continue sur un CAP pour ensuite travailler dans plusieurs salons de coiffure en périphérie de Clermont-Ferrand. Elle enchaîne les contrats jusqu’à un emploi fixe au salon L’Koif à Les Ancizes Comps.

Poste unique puisque la propriétaire des lieux, possédant plusieurs salons et ne pouvant tous les gérer seule, à besoin d’Aurélie Pracastin pour faire tourner celui-ci. Sans elle, le salon n’aurait donc pas ouvert, ou du moins pas en juillet 2006.

Après 6 ans de travail chez L’Koif, la propriétaire propose de lui revendre, Aurélie Pracastin gérait déjà seule les lieux et avait sa propre clientèle, que demander de mieux ?

Après quelques mois de réflexion, Aurélie Pracastin décide de se lancer dans l’aventure et entame les démarches administratives, jusque-là, l’histoire semble prendre un bon départ jusqu’au moment où le véritable combat commence.

Les démarches s’avèrent plus compliquées que prévu : les banques refusent le prêt, le prix de revente étant trop élevé. Entre temps, Aurélie Pracastin anticipe et se fait licencier, elle se retrouve dans l’attente d’une réponse de la part des banques. Elle passe alors deux semaines cauchemardesques «Je pensais ne jamais reprendre le salon car les banques avaient finalement refusé le prêt  étant maintenant sans travail, le stress monte d’autant plus ».

Mais elle ne baisse pas les bras et reprend espoir lorsqu’elle obtient un prêt à taux zéro grâce à Riom Combrat Initiatives. « Je pense qu’il n’y a pas assez d’aides pour aider au lancement des jeunes créateurs, nous sommes au courant de rien et nous devons nous débrouiller seuls ».

Le salon s’ouvre enfin sous la direction de sa nouvelle gérante en mars 2012. « C’est un salon moderne et dynamique, nous sommes les seuls par ici à proposer des forfaits adaptés à tous : étudiant, femme, homme et enfant ». En périphérie du centre-ville, la clientèle est fidèle et beaucoup d’habitués s’y rendent pour les idées coiffures toujours innovantes d’Aurélie Pracastin : « J’effectue régulièrement des stages afin de proposer sans cesse de nouvelles idées et techniques à mes clients ».

A la tête de son propre salon, Aurélie Pracastin vit aujourd’hui de sa passion, mais la place de chef d’entreprise n’a plus la même signification pour elle :

« Je pense aujourd’hui, qu’être son propre patron n’est pas toujours l’idée que l’on s’en fait, on est libre, certes, mais il y a énormément de charges et on travaille finalement pour mieux payer, c’est ce qui me freine au niveau embauche, solution que je n’écarte pas pour autant dans les années à venir ».

 

P.K.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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