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Formation, éducation

L’alternance, une voie privilégiée du recrutement chez Michelin !

L’alternance, une voie privilégiée du recrutement chez Michelin !

Michelin, recrute chaque année de nombreux alternants en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Son objectif pour la rentrée 2013 est de recruter environ 400 alternants répartis sur la France entière, dans les nombreux sites que compte l’entreprise (Clermont-Ferrand, Tours, Cholet, Le Puy en Velay, Roanne, Epinal, Montceau, La Roche-sur-Yon, Vannes, …).

Le Journal de l’éco est allé à la rencontre de Serge Laurent, Responsable du Pôle Alternance Michelin accompagné ce jour-là de Romain Hautier, actuellement en alternance en Bureau d’Etudes et de Corentin Dupouy, ancien alternant en Communication en 2011-2012, embauché depuis en CDI au sein de l’entreprise.


« La première sélection d’apprentis date de 1924, ce n’est pas récent !  C’est une question de tradition chez Michelin, nous formons beaucoup d’apprentis et nous en avons toujours formé. A l’époque, nous avions des ateliers de formation qui étaient destinés aux apprentis, ce qui deviendra  l’Ecole d’Enseignement Technique Michelin. »

Le recrutement en alternance, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, concerne tous les métiers présents dans l’entreprise. Des métiers orientés tertiaire (administratif, commerce, marketing, communication, gestion) ou bien plus techniques comme ceux liés aux bureaux d’études, la maintenance, la R&D, la qualité, l’organisation industrielle, ou l’environnement et  la prévention.

«  L’objectif premier de l’alternance chez Michelin est de permettre au jeune d’obtenir un diplôme » précise Serge Laurent. « Au-delà des compétences intrinsèques que l’alternant doit avoir pour le métier qu’il a choisi d’exercer ou pour les études qu’il entend mener, les principales qualités que nous recherchons sont la motivation et la persévérance. L’alternance requiert un surcroit de travail car l’alternant doit suivre à la fois sa formation dans son école et mener une mission au sein de l’entreprise. Il faut donc être motivé et savoir organiser son travail. De plus il est important d’avoir l’esprit du travail en équipe. Très peu de gens peuvent assumer une mission seul, nos salariés travaillent toujours en équipe et donc la qualité de l’intégration d’un nouvel apprenti se fait aussi par sa capacité à travailler avec les autres. »

Michelin travaille en relation avec des centres de formation reconnus pour la qualité de leur enseignement. Les élèves ayant candidatés sont reçus en entretien par un responsable formation et parfois même un opérationnel métier. Les alternants sont particulièrement bien encadrés et encouragés tout au long de leur formation tant théorique que pratique : « Les responsables formation font le lien avec les organismes de formation et suivent les alternants dans leur parcours jusqu’à l’obtention de leur diplôme. Les jeunes sont également affectés à un tuteur qui va les suivre dans l’entreprise et les aider dans l’apprentissage pratique de leur métier. » La transmission des métiers, des savoir-faire à travers les personnes et les professionnels fait partie intégrante de la « culture Michelin ». Les tuteurs sont des personnes ayant une certaine qualité pédagogique et sont formés à l’encadrement de jeunes alternants.  « Ce sont des personnes qui ont une certaine appétence à transmettre leurs savoirs et savoir-faire. Je pense d’ailleurs qu’une des forces de l’entreprise est  la qualité de l’accompagnement qui y est assuré. »

« Si nous recherchons et recrutons des alternants c’est pour leur confier des missions et des responsabilités » déclare Serge Laurent. «  Bien qu’accompagnés par un tuteur, ils bénéficient d’une grande autonomie dans les missions qui leur sont confiées. Mais autonomie ne veut pas dire, travailler seul. Si nous les considérons comme responsables de leurs missions, ils travaillent dans une équipe et peuvent se faire aider à chaque fois que cela le nécessite. »

Pour Romain Hautier, actuellement en alternance chez Michelin, l’accompagnement que l’entreprise offre à ses alternants est une réalité au quotidien : « Je suis rentré chez Michelin pour préparer un bac technique en Mécanique à l’EETM, ensuite je suis parti deux ans à l’extérieur de l’entreprise en IUT puis je suis revenu pour effectuer une licence professionnelle en alternance. Je suis actuellement en bureau d’études mécaniques à Clermont-Ferrand. On a un tuteur à l’école et un second au sein de l’entreprise. Nos deux tuteurs sont en relation, ils font le point régulièrement pour savoir si nous nous intégrons bien, si l’expérience professionnelle dont on bénéficie s’intègre bien dans notre cursus scolaire et si elle  est cohérente avec nos études. »

Corentin Dupouy, ancien apprenti chez Michelin confirme les propos de son jeune collègue « Je dirais que le Pôle Alternance dans sa globalité nous accompagne tout au long de notre parcours. Une personne du pôle nous suit et fait des points régulièrement avec les tuteurs pour veiller que ces années de formation se déroulent le mieux possible. »

 

Chez Michelin, près de 50% des alternants sont embauchés en CDI par la suite. Ce recrutement dépend non seulement de l’alternant et plus précisément de la façon dont il a rempli sa mission mais aussi de l’activité économique et des besoins de Michelin.  Serge Laurent : « Si nous n’avons pas les besoins sur le moment et si nous avons été satisfaits par l’alternant, nous allons conserver ses coordonnées et nous le recontacterons dès que nous aurons la possibilité de lui proposer un poste. »

Corentin Dupouy, aujourd’hui salarié en CDI suite à une année d’alternance passée dans l’entreprise acquiesce : « Lorsque Michelin vous dit qu’il va vous rappeler et que votre téléphone sonne quelques mois après la fin de l’apprentissage, ce jour là on réalise l’engagement de l’entreprise. Ainsi, au cours de mon parcours d’alternant, Michelin m’a proposé de réaliser un entretien de recrutement. Moi, par exemple, j’ai rencontré un recruteur des métiers de la communication puisque je faisais mon apprentissage en communication digitale. J’ai eu la chance de mener la démarche jusqu’au bout et j’ai été embauché sur un poste dans la continuité du métier que j’avais commencé d’exercer, je travaille aujourd’hui dans la communication web. »

Pour Serge Laurent  « Au cours de ces entretiens, Michelin peut renforcer sa connaissance de l’alternant et ainsi discerner celles et ceux qui adhérent aux valeurs de l’entreprise.  L’alternance est un sourcing privilégié pour notre recrutement de futurs employés. Une personne qui passe 1 à 3 ans dans l’entreprise la connait bien et va forcément s’adapter plus vite à son nouveau poste. »

Michelin accueille aujourd’hui 275 alternants préparant des diplômes allant du CAP à BAC+ 5 et même BAC +6/7 pour les doctorants. L&rsqu

o;objectif pour la rentrée 2013 est d’augmenter sensiblement ce nombre. Serge Laurent insiste également sur la politique de diversité menée par Michelin : « Nous accueillons et recherchons aussi des jeunes femmes, y compris dans nos métiers techniques où malheureusement elles sont encore trop peu nombreuses… ».

 

Marine Bosse



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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