webleads-tracker

Formation, éducation

Michel Blache, chargé des relations sociétales Volvic : "C’est un plaisir avant tout. On est tuteur parce qu’on est volontaire "

Michel Blache, chargé des relations sociétales Volvic :  "C’est un plaisir avant tout. On est tuteur parce qu’on est volontaire "

Adhérent et cofondateur du GEIQ EPI – Groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification Epi – en 1997, l’entreprise Volvic s’investie pleinement dans la formation et l’insertion des jeunes.  Michel Blanche, Chargé des Relations Sociétales de la Société des Eaux de Volvic et Président du GEIQ EPI depuis 2007,  témoigne de tout l’engagement de la société dans la formation en alternance.


Acteur majeur de l’économie locale,  La Société des Eaux de Volvic qui appartient au groupe Danone produit jusqu’à 7 millions de bouteilles par jour. « Nous avons à cœur de soutenir le bassin d’emplois. Nous prenons chaque année des alternants, en fonction de nos besoins et de notre GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, ndlr). Nous accueillons 39 jeunes en alternance, la majorité est sous contrat avec le GEIQ EPI ou EPI SUP pour les diplômes ne nécessitant pas la dimension « insertion » offerte par le GEIQ. »

Les Eaux de Volvic est un site de production, aussi 80% des alternants occupent des postes liés à l’industrie et d’autres alternants sont recrutés pour assurer la logistique et ou l’administratif. « Nous ne travaillons pas avec une école en particulier, cela dépend essentiellement du poste pour lequel nous recrutons. Bien évidemment nous sommes en relation avec les organismes de formation locaux tels que l’IFRIA, l’AFPA, l’ASPI ou encore France Business School… mais nous ne sommes pas fermés aux autres organismes. »

Via l’initiative 500, Danone s’engage à former 500 jeunes. A Volvic, 54 jeunes sont concernés par ce dispositif. Après une période de pré-qualification de 5 mois au sein de l’E2C (Ecole de la 2ième Chance), les jeunes sont qualifiés ou diplômés et capitalisent une première expérience professionnelle, grâce à un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage de 1 à 3 ans.

Assiduité, ponctualité et travail en équipe sont des savoir-être que Volvic recherche prioritairement. « Evidemment  des compétences intrinsèques du métier pour lequel on se forme et la motivation sont évaluées avant de recruter le jeune. »
Lorsqu’on interroge Michel Blache sur son rôle de tuteur, ce dernier est catégorique : « C’est un plaisir avant tout. On est tuteur parce qu’on est volontaire.  On a envie de faire grandir un jeune. Chez Volvic, tous les tuteurs sont très engagés dans leur rôle. » Parallèlement aux tuteurs qui assurent le suivi de l’apprenti dans l’entreprise, le Groupement d’employeurs assure un suivi des jeunes dans leur réussite scolaire grâce à des rendez-vous réguliers. Les médiatrices d’insertion reçoivent les jeunes et leurs tuteurs toutes les six semaines «  Cela permet de fixer des objectifs à court terme et gérer les problèmes qui peuvent survenir avant que ceux-ci ne deviennent trop importants. Le tuteur peut s’appuyer sur la médiatrice pour recadrer le jeune ».

L’alternance est également un atout pour les tuteurs qui y voient un épanouissement par le partage de leurs savoirs. « Cette année nous allons organiser différents évènements afin de favoriser les rencontres et échanges entre tuteurs et alternants. L’échange intergénérationnel est très important, les jeunes ne sont pas les seuls à s’enrichir, ils apprennent également aux plus anciens comment mieux  utiliser des nouvelles technologies par exemple. »

L’entreprise mène actuellement sa campagne de recrutement d’alternants et intégrera cette année 12 nouveaux jeunes de mi- aout à mi-octobre selon les diplômes préparés.

L’alternance est une formation chère à Volvic et aux entreprises en général car elle prépare l’alternant au monde professionnel, c’est une sorte de passerelle entre le monde scolaire et le monde professionnel. Les recruteurs privilégient bien souvent les candidats ayant suivi cette formation.

Marine Bosse

 

Accéder à l’intégralité du dossier “Alternance & apprentissage” du Journal de l’éco  



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !