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Commerce

Mohammed Bouradi amène l’or rouge à Clermont-Ferrand.

Mohammed Bouradi amène l’or rouge à Clermont-Ferrand.

Depuis avril 2013, Mohammed Bouradi, 27 ans, commercialise du safran marocain de première qualité dans sa Maison du Safran. Restaurateurs et épiceries fines, ne pas s'abstenir !

 


Mohamed Bouradi avait d’abord suivi une formation technique (IUT génie industriel et maintenance) puis s’est orienté vers le management (l’Institut Européen de Qualité Totale) pour comprendre au mieux l’organisation de l’entreprise. C’est pendant ses vacances au Maroc, son pays d’origine, qu’il va avoir un déclic.

Il retrouve un ami d’enfance qui travaille à la culture du safran. Très intéressé, Mohamed Bouradi va visiter la plantation et se trouve fasciné par la minutie du travail et la patience requise. « Mon ami m’a alors expliqué l’origine de cette épice, le crocus sativus et toute la technique pour le cultiver. C’est comme cela que m’est venue l’idée de le commercialiser de l’autre côté de la Méditerranée. ».

Maison du Safran est spécialisée dans la commercialisation du safran 100 % filament. « Il y a plusieurs qualités pour cette épice, déterminées par des organismes spécialisés. Le safran que nous importons et commercialisons est de 1ère catégorie, qualité supérieure certifiée par les laboratoires AnaScan. Pour cette épice, la contrefaçon et les mélanges sont très courants, il faut prendre ses précautions lors de l’achat. »

Ses produits viennent directement de chez l’agriculteur et sont conditionnés au Maroc, dans des pots en verre pour une meilleure conservation. Différents formats sont proposés, d’un demi gramme jusqu’à vingt grammes, à un rapport qualité/prix vraiment intéressants (7€ ht le pot de un gramme). Ses clients sont aussi bien les professionnels (restaurants gastronomiques, épiceries fines et exotiques, pâtisseries, hôtels de luxe et grossistes alimentaires des professionnels) que les particuliers.

«Le safran du Maroc a une saveur intense et un arôme prononcé. La récolte se fait à l’a mi-octobre, où l’agriculteur récupère les trois stigmates à l’intérieur de la fleur rose et ce avant le lever du soleil. Il le fait ensuite sécher, étape pendant laquelle il va perdre 50% de son poids. Quand on sait que la première année, seulement un tiers de ce qui a été planté va pouvoir être récupéré, on comprend mieux pourquoi on l’appelle l’or rouge.»

 

Emma P.



Publi-rédactionnel

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