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Alimentation, boissons

A la Boucherie brassacoise, on y mange « que du bon » !

A la Boucherie brassacoise, on y mange « que du bon » !

A 46 ans, Laurent Krahenbuhl reprend le fond de commerce de son ancien employeur et offre une nouvelle jeunesse à la boucherie de Brassac-les-Mines. Pari réussi !


Après l’obtention de son certificat d’apprentissage professionnel en boucherie, Laurent Krahenbuhl a multiplié les expériences tant dans l’artisanal que dans la grande distribution. Suite à la mutation professionnelle de son épouse, il déménage dans le Cantal, puis en Auvergne où il est séduit par la gentillesse et l’accueil des locaux. « Comme tous bouchers, je nourrissais l’ambition d’ouvrir mon propre commerce et d’être mon propre patron ». C’est donc sans hésitation qu’il accepte la proposition de son employeur : prendre la relève et racheter son fond de commerce au centre de Brassac-les-Mines. Il entame alors un « parcours du combattant qui durera huit longs mois ! Il faut trouver les fonds nécessaires, effectuer des stages à la Chambre du Commerce, etc. Grâce au Conseil général, j’ai pu obtenir un prêt à taux zéro ». Finalement, en mai 2013, la Boucherie Gilbert change officiellement de propriétaire et devient la Boucherie brassacoise.

Sur son étal, « on ne trouve que des produits de la région, que du fait-maison ». Laurent Krahenbuhl tient à ne faire « que du bon ». Afin de se distinguer de ses concurrents, il exploite son expérience dans la grande distribution et propose des plats du jour. « J’avais remarqué l’attrait des plats du jour quand je travaillais dans un supermarché, les clients étaient attirés par la pancarte ». Notre boucher sait se diversifier et essaye de faire la différence : il propose donc, en plus des différents pieds de porcs et tripes, des vins locaux à marier avec les mets préparés.”

La clientèle de la Boucherie Brassacoise se compose de locaux, « fidèles à la tradition campagnarde d’aller chez le boucher du village », mais aussi de touristes pendant l’été. En six mois d’activité, Laurent Krahenbuhl a su faire augmenter le chiffre d’affaires de la boucherie de 15 %. D’après ce boucher, cet essor se justifie par le dynamisme qu’il apporte : « l’ancien propriétaire était dans les lieux depuis 10 ans sans innover ou moderniser ». Le changement n’a pas été brutal, les clients connaissaient déjà M. Krahenbuhl, mais petit à petit il est arrivé à imposer son rythme, ses idées, exploitant les techniques de commercialisation des grandes surfaces. « J’applique entre des principes appris lors de formations en relation clients effectuées lorsque je travaillais chez Leclerc ». Toutefois, il faut s’adapter à la clientèle : « il ne sert à rien de communiquer via Internet par exemple, il faut plutôt miser sur des encarts dans des journaux locaux ou sur le calendrier des associations. Ce qui marche le mieux, c’est encore le bouche-à-oreille ».

Dans l’avenir, Laurent souhaite développer son offre en rôtisserie. Proposant déjà tous les dimanches du cochon de laie rôti. Il n’a aucune envie d’ouvrir une seconde boucherie, mais une idée lui trotte dans la tête : investir dans une crèmerie-fromagerie ! En attendant, Laurent Krahenbuhl savoure sa réussite et espère continuer sur sa lancée.

 

Un article de la rédaction du Journal de l’éco
Agnès D.

 

En savoir plus :
Boucherie Brassacoise
Krahenbuhl Laurent
63570 BRASSAC LES MINES
04.73.54.11.24


Publi-rédactionnel

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