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Activité | La région lyonnaise ne connaît pas la crise

Activité | La région lyonnaise ne connaît pas la crise

Selon EOL, acteur de l’immobilier pour la logistique, bien que confronté à une pénurie de fonciers et toujours impacté par la crise sanitaire, le marché lyonnais de l’immobilier d’entreprise reste dynamique. Un dynamisme porté par les prestataires logistiques, qu’ils soient de dimensions internationales ou régionales.


2e région logistique française après l’Ile-de-France

Tout comme Paris et Marseille, la région lyonnaise se distingue par une hausse d’activité. Preuve du dynamisme du marché logistique en Auvergne-Rhône-Alpes, 523 000 m² de transactions ont été répertoriées en 2020 sur le territoire contre un peu plus de 300 000 m2 en 2019

« Ce dynamisme est notamment porté par les prestataires logistiques, qui représentaient à eux seuls 45% du marché en 2020 dans cette région », observe Laurent Bedjidian, directeur EOL Sud en charge de la logistique en région Auvergne-Rhône-Alpes. Viennent ensuite la grande distribution avec 28%, la négoce-industrie à 22% et 1% pour le e-commerce.

Actuellement, 200 000 m² de surfaces sont disponibles à 6 mois, dont 54 000 m² de sites en développement avec un permis de construire obtenu. Parmi ceux commercialisés par EOL, un site classe A de 20 000 m² à Toussieu (69) et un site de 36 000 m² divisible en cours de développement au nord de Lyon. De quoi en faire la deuxième région logistique française après l’Île-de-France.

Un marché dynamique pour les surfaces de moins de 2 000 m2

Du côté du marché Activités / bureaux, l’équipe d’EOL Lyon observe un même dynamisme. Les preneurs sont souvent des grossistes, des petites activités industrielles ou des prestataires de transport et de logistique.

« La majorité des transactions concerne surtout des surfaces inférieures à 2 000 m2, relève Benjamin Sellier, directeur Activités/Bureaux à EOL Lyon. La demande émane en grande partie d’entreprises nouvellement créées, ou de sociétés du secteur de l’e-commerce et du bâtiment, qui connaissent une forte croissance de leur activité. Les biens disponibles de 2 000 m2 à 5 000 m2correspondent plus rarement à la demande qui est essentiellement tournée vers le transport et la logistique. »

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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