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Services aux entreprises

AFC Antenne 63 vend et répare antennes et paraboles : portrait d’un artisan au service de ses clients

AFC Antenne 63 vend et répare antennes et paraboles : portrait d’un artisan au service de ses clients
Frédéric Chaurat

Depuis 5 ans, Frédéric Chaurat gère l’entreprise AFC Antenne 63 à Parent, qu’il a créé pour réaliser son rêve : devenir son propre patron.


Après un CAP d’antenniste et des années d’expérience en tant que salarié dans différentes entreprises, Frédéric Chaurat décide de créer sa propre entreprise : « J’avais envie de découvrir le métier d’artisan à son compte, me lancer seul et devenir indépendant. J’ai réalisé mon rêve d’enfant ». Cet entrepreneur de 40 ans a toujours agi de manière impulsive, et c’est également sur un coup de tête qu’il prend la décision de quitter son emploi. Un mois après, il crée AFC Antenne 63, basée à Parent. « En 24h ma décision était prise, j’étais mariée avec 3 enfants mais je n’avais pas peur des risques. Je savais que cela demanderait davantage d’investissement, mais que cela me donnerait plus de liberté. »

AFC Antenne 63 est une société de vente et dépannage d’antennes et paraboles. Sous-traitant exclusif pour l’entreprise Boulanger, Frédéric Chaurat travaille également avec l’entreprise Canal +, avec différents syndicats sur la ville de Clermont-Ferrand et avec de nombreux particuliers. « J’ai d’abord démarché Boulanger, je savais qu’ils ne travaillaient avec personne en particulier et je leur ai proposé l’exclusivité. Ils ont fait l’essai et ce partenariat dure depuis 5 ans maintenant ! »

L’entrepreneur de 40 ans aime son métier qu’il exerce avec passion mais souffre du statut d’artisan. « Les journées sont extrêmement chargées et les plannings sont prévus 24 à 48h à l’avance, étant donné que je fais beaucoup de dépannages. Je n’ai pas de chantier de longue durée qui me permettrait de mieux planifier. »

Les trois-quarts de ma clientèle viennent des retombées du bouche à oreille

« C’est un métier très dur physiquement, il faut être courageux et supporter les variations saisonnières de température car on est souvent sur les toits. » nous explique Frédéric Chaurat qui travaille seul depuis le début. « J’aurais aimé embaucher quelqu’un mais cela n’a jamais été possible financièrement en raison des charges trop élevées. L’idéal aurait été de former un apprenti mais là encore, je me suis trouvé confronté à des normes de sécurité trop importantes qui ne lui auraient pas permis d’apprendre le métier sur le terrain. »

Exerçant uniquement sur l’Auvergne, l’entreprise a très peu de concurrents sur ce périmètre géographique. Proposant les déplacements et devis gratuits, Frédéric Chaurat a une affaire qui tourne bien. « Je n’ai pas de site internet, je suis simplement référencé sur les pages jaunes. De temps en temps, je mets des dépliants dans les boîtes aux lettres mais les trois-quarts de ma clientèle viennent des retombées du bouche à oreille. »

Pendant plus de 4 ans, Frédéric Chaurat a participé à des réunions de chefs d’entreprises. Depuis, il a fait le choix de se retirer et échange davantage de ses difficultés avec d’autres artisans. « Nous sommes tous dans le même constat, nous aimons nos métiers mais il devient de plus en plus difficile de l’exercer. » L’entrepreneur n’a aucun regret, il vit une belle aventure, « mais il est possible que je choisisse d’être à nouveau salarié un jour », nous dit-il sur le ton de la confidence.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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