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Aides | Prime Macron et aides aux alternants sont de retour

Aides | Prime Macron et aides aux alternants sont de retour
Les formations en alternance vont bénéficier de 2,4 milliards de plus. Elles sont un encouragement aux entrepreneurs sensibles à trouver une solution d’avenir pour les jeunes en ces temps incertains.

Lundi, le Premier ministre, abordait lors d’une visioconférence, avec les organisations patronales et syndicales le chantier de la sortie de crise. Poursuite des aides pour l’embauche des alternants et retour de la prime “Macron” sont annoncées.


Jean Castex était accompagné, en visio de la ministre du Travail Élisabeth Borne et du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Il a annoncé le prolongement de l’aide à l’embauche pour les contrats en alternance (apprentissage et contrats pros) jusqu’à la fin de l’année 2021 alors qu’elle devait s’éteindre fin mars.

Les formations en alternance vont bénéficier de 2,4 milliards de plus. Une aide essentielle destinée à la fois aux jeunes et aux entreprises. Elles sont un encouragement important aux entrepreneurs sensibles à trouver une solution d’avenir pour les jeunes en ces temps incertains.

Ces primes (de 5 000 euros pour les moins de 18 ans et de 8 000 euros au-delà), permettent de réduire à près de zéro le reste à charge d’une entreprise pour l’embauche d’un apprenti la première année du contrat. Plus de 350 000 demandes ont été enregistrées jusqu’à présent. Pour bénéficier de ces aides, les contrats entre les jeunes et les entreprises devront être signés avant le 31 décembre 2021.

Jean Castex a créé la surprise en annonçant le retour de ce qu’il a lui-même nommé, presque gêné… “La prime Macron”.

Initié en 2019 puis reconduit l’année dernière, cette prime représente pour les entreprises un versement optionnel défiscalisé et totalement exempt de charges sociales. Elle vise à encourager les entreprises à faire un geste envers leurs salariés.

Toutes les entreprises, sans distinction de taille ou des secteurs d’activités, pourront verser jusqu’à 1 000 euros avec ce régime fiscal. Les entreprises qui le souhaitent pourront même monter jusqu’à 2 000 euros à condition d’avoir signé d’abord un accord d’intéressement ou de s’engager à entamer des négociations pour revaloriser les conditions de travail de leurs salariés qui touchent des bas salaires. À défaut, cet engagement pourra être pris au niveau de la branche professionnelle à laquelle elles appartiennent.

En 2019, les entreprises avaient joué le jeu. Quelque 4,8 millions de salariés en avaient profité pour un montant moyen de 400 euros.

En 2020, malgré la crise, les employeurs ont à nouveau répondu présent. Plus de 5 millions de salariés en ont encore bénéficié pour un montant moyen de 458 euros. Environ 2,3 milliards d’euros ont ainsi été distribués.

Image d’illustration / Freepik

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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