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Etudes, conseil, expertise

Albori à Royat : des solutions informatiques personnalisées pour mieux gérer votre entreprise

Albori à Royat : des solutions informatiques personnalisées pour mieux gérer votre entreprise
Catherine St Loubert Bie

Membre du BNI et à l’origine de la création du groupe BNI Tonic situé à Royat, Catherine St Loubert Bie a pu, grâce à des échanges constructifs, changer de stratégie en modifiant son statut et en créant une SAS (Société par Actions Simplifiée) en octobre 2014. Le but : travailler exclusivement avec des PME et non plus avec des associations. Reste à découvrir son métier de conseillère, ayant pour spécificité la mise en place de solutions informatiques sur-mesure par l’intermédiaire d’un logiciel de gestion.


Catherine a 50 ans et possède une expérience de comptable en entreprise, puis de responsable administratif et financier dans des PME. C’est donc sur de solides acquis qu’elle s’est lancée dans l’autoentrepreneuriat en mars 1999.  Elle a terminé sa carrière dans une PME d’une quarantaine de personnes, lorsque celle-ci a été rachetée par une société parisienne. Catherine St Loubert Bie a alors connu une charrette de licenciement économique mais ne s’est pas laissée démonter pour autant : « Je n’ai pas eu envie de redevenir salariée et j’ai décidé de profiter de ma jeune fille. Mon mari et moi-même, avons décidé que j’allais me lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat. », nous confie-t-elle.

En 1999, Catherine a été accompagnée dans le cadre d’un stage de formation qui a duré environ 3 mois. Tout cela a coïncidé avec l’apparition du statut de l’auto-entrepreneur. Elle s’est lancée très vite. « C’était tellement simple à l’époque et cela s’est fait très vite.» Si Catherine n’a pas rencontré de difficultés dans le montage de l’entreprise, en revanche elle avoue en avoir connu quelques unes de mineures en 2014 en créant sa SAS. «  C’est un peu plus compliqué sur le plan administratif : il a fallu rédiger des statuts etc. J’ai eu l’assistance d’une expert-comptable et d’une juriste, bien que possédant une bonne connaissance de tous les rouages administratifs car cela a été mon métier pendant longtemps. »

Albori a pour vocation d’aider les chefs d’entreprise à optimiser leur gestion. Catherine met en place des procédures de suivi de l’activité au jour le jour ou produit par produit, selon les activités, grâce à des systèmes de bases de données informatiques, qu’elle créé en fonction des besoins de chacun de ses clients. Ce sont donc des applications informatiques que Catherine développe sur-mesure. « Par exemple, je viens d’oeuvrer pour pour un carrossier, la Carrosserie Montmartin : il connait précisément la marge acquise pour chaque véhicule (coût de la matière d’oeuvre, coût de la main d’oeuvre…),» explique Catherine. «  C’est une application concrète qui traite de comptabilité analytique. »

Albori a pour vocation d’aider les chefs d’entreprise à optimiser leur gestion.

Cette chef d’entreprise offre ses services sur Clermont-Ferrand et son agglomération. Catherine a réalisé sa première prestation pour les vins Monier à Orcines dont elle a réalisé une base de données informatique qui gère l’intégralité de l’activité de l’entreprise. « Cela va même au-delà de la création de simples bases de données automatisant des calculs de coûts et de marges. J’ai élaboré pour cette société une gestion informatique lui permettant de faire des devis, des bons de livraison, des factures, sa tenue de caisse, sa déclaration de douanes, ses tableaux de bord, etc. » Actuellement, elle s’occupe de l’entreprise locale Dioton, spécialisée dans la fabrication des faire-parts de mariage, de naissance, des faire-parts personnalisés.

Catherine Saint Loubert Bie est spécialisée dans la mise en place de solutions informatiques pertinentes grâce à ses connaissances en comptabilité, en gestion comptable, en contrôle de gestion et en contrôle de l’activité. Elle dispose à la base d’un logiciel de gestion qu’elle personnalise selon ses missions, et c’est là qu’elle marque sa différence : « Par rapport à mes concurrents j’apporte une personnalisation totale, suivant les besoins et souhaits de chaque client.»

Cette chef d’entreprise a pour objectif dans un premier temps d’asseoir sa notoriété et se faire connaître essentiellement par le bouche-à-oreille. C’est ce qui semble le plus adapté à Catherine qui a une clientèle de petites entreprises. A moyen terme, elle souhaiterait ne plus travailler en solo et diversifier l’offre de prestations à des offres d’accompagnement physique. « J’ai vraiment envie que mon entreprise serve à aider d’autres entreprises. Si je peux les aider à avancer, à croître, à embellir leur entreprise grâce à mes applications et mon expérience j’en serai très heureuse », conclut Catherine St Loubert Bie.



Un article de Marie Palatucci

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