webleads-tracker

Sciences, Santé

Bourbon-l’Archambault, une station thermale familiale au sein d’un écrin historique

Bourbon-l’Archambault, une station thermale familiale au sein d’un écrin historique

Station la plus visitée et fréquentée de France sous l’Ancien Régime, Bourbon-l’Archambault était particulièrement réputée à la cour de Louis XIV. Les bâtiments actuels, classés Monument Historique, datent de 1885 et sont exploités par la Chaîne Thermale du Soleil. Le Journal de l’éco a rencontré Javier Garcia, le directeur de l’établissement.


Un management européen

Javier Garcia a étudié le tourisme à l’Université de Barcelone. Il fait ses premières armes au Club Méditerranée. Arrivé en France en 1999, Javier décide de compléter ses connaissances par une formation de responsable d’établissement touristique dispensée par l’AFPA. Il obtient l’équivalent d’un BTS tourisme. Après avoir oeuvré dans le tourisme associatif, une petite annonce diffusée par la Chaîne Thermale du Soleil retient son attention. Il postule et devient directeur de la station de Bourbon-l’Archambault. Ce tournant en direction du thermalisme répond à un souhait de donner un nouvel élan à sa carrière.

Une station déjà connue des Romains

Bourbon-l’Archambault, avant de devenir le berceau des rois de France, était déjà un lieu fort réputé à l’époque Gallo-Romaine. Les vestiges de piscines antiques en témoignent. Mais c’est véritablement au XVIIè siècle que des personnalités telles la princesse de Conti, Mme de Montespan et Mme de Sévigné donnent ses lettres de noblesse à la station. Plus proche de nous, c’est dans les années 1975-1980 que Bourbon-l’Archambault connait sa plus grande fréquentation avec plus de 5 000 curistes par an. Depuis 2009, dans le sillage du renouveau du thermalisme, la station renoue avec les années fastes. 4 000 curistes sont venus en 2015, en augmentation de 10 % par rapport à l’année précédente. L’objectif de la direction est d’atteindre les 5 000 curistes très prochainement, venus de toute la France.

Le traitement des rhumatismes comme orientation thérapeutique principale

Les eaux de Bourbon-l’Archambault sont carbo-gazeuses, chlorurées sodiques, bicarbonatées et sulfatées. Elles ont des vertus anti-inflammatoires et sédatives reconnues. Particulièrement bien adaptées au traitement des affections rhumatismales, elles sont également employées pour soigner les affections inflammatoires chroniques de l’appareil gynécologique. Captée à 55 °, l’eau peut-être refroidie à 35 ° afin d’adapter les soins. Les patients sont pris en charge dans le cadre d’une cure de 18 jours conventionnée par la Sécurité Sociale. Globalement, la diminution des douleurs peut atteindre jusqu’à 24 % et 70 % des curistes constatent encore une amélioration de leur état de santé 9 mois après les soins.

Des travaux en cours et une nouvelle orientation thérapeutique à l’horizon 2017

La station de Bourbon-l’Archambault vient d’investir 1 million d’euros pour la construction d’un couloir de marche qui ouvrira dans le courant de la saison. Outre son utilisation dans le cadre du traitement contre les rhumatismes, il va permettre de mener à bien des études médicales en vue d’obtenir pour la station un agrément de la Sécurité Sociale dans le traitement de la phlébologie.

Dans le cadre de la mise en place des stations dites de « Pleine Santé », Bourbon-l’Archambault propose également des mini-cures de 6 ou 12 jours ainsi qu’une mini-cure relax afin de retrouver sommeil et sérénité. Le spa, intégré à l’établissement, draine une clientèle plus locale et offre 2 cabines d’esthétique et des lits hydro-massants. L’option « Santé  Active » vient compléter les cures par des activités telles que la sophrologie, la nutrition, l’aquagym ou encore l’aquabike. Côté hébergement, de nouveaux mobil-homes sont en cours de déploiement dans un cadre arboré et connaissent déjà un grand succès. Bourbon-l’Archambault possède décidément tous les atouts pour accueillir les curistes dans un environnement naturel et revivifiant.

Visiter le site de la station de Bourbon-l’Archambault en cliquant ici



Publi-rédactionnel

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !