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Chez N. Schlumberger, l’outil numérique est au service de la créativité de l’homme

Chez N. Schlumberger, l’outil numérique est au service de la créativité de l’homme

Créée en 1810, l’entreprise N. Schlumberger conçoit, fabrique, commercialise, installe et maintient des machines et des lignes de production pour la préparation à la filature des fibres longues telles la laine, la soie, le cachemire ou le lin.


« Nous couvrons plus de 90% du marché au niveau mondial. »

« De la fibre au fil » telle est l’accroche de la société N. Schlumberger. Ses machines permettent à ses clients de transformer de la fibre végétale, animale ou synthétique en fil. « Nos clients font partie du secteur textile qui comprend la préparation, la production et la confection. Notre société intervient en amont, dans le domaine de la préparation, avec la production de machines spécifiques dont le but est de transformer la matière première en fil. C’est un marché de niche : nous faisons 35 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 200 personnes, mais nous couvrons plus de 90% du marché au niveau mondial, indique Emmanuel Brunstein. Nous sommes certifiés ISO 9001, ISO 14001 et OHSAS 18001. » Emmanuel Brunstein assure un rôle de coordinateur au niveau des systèmes d’information du groupe NSC, dont fait partie N. Schlumberger. Son rôle, très transversal, apporte de la valeur ajoutée à l’organisation. Convaincu de l’intérêt de l’outil numérique, il aime à souligner « qu’il faut éviter de régler des problèmes organisationnels avec des outils numériques. » Pour lui, le plus de l’outil numérique réside dans sa capacité « à être au service de la créativité de l’homme sans la brider. »

Concevoir des pièces avec des cinématiques complexes

Chez N. Schlumberger, les attentes en termes de technologies numériques sont assez courantes. « Nous pouvons être qualifiés de conservateurs éduqués et avertis qui s’approprient le numérique avec discernement. Nos besoins ne sont pas extraordinaires par rapport à notre métier, nos clients ou notre marché. Pour autant, nous sommes convaincus de l’intérêt des outils numériques parce qu’ils apportent des gains de qualité, de service, de rapidité d’accès à l’information et de productivité. » La principale exigence de la société ? « Utiliser la technologie pour répondre aux besoins de nos clients : ne pas perdre de matière première compte tenu de son coût, réaliser des produits de qualité et disposer d’outils optimisant leur productivité. » Une spécificité de N. Schlumberger est la fabrication en interne de pièces mécaniques et de tôlerie. Cela nécessite l’utilisation de logiciels adaptés pour concevoir des pièces complexes et des machines dont la cinématique doit être parfaitement synchrone.

De la conception à la maquette

Les outils numériques utilisés doivent être pluridisciplinaires et couvrir de larges domaines. « Nos machines doivent être performantes et productives, et générer le moins de perte possible. Nous fabriquons des machines spécifiques mais nos clients ont des délais standards. Chaque machine commandée fait l’objet d’ajustements précis. Pour tout cela, nous concevons et fabriquons certains composants en interne. Les logiciels CATIA et SMARTEAM permettent de concevoir des pièces de mécanique, de tôlerie, de fonderie et de plastique avec des cinématiques complexes. Nous les utilisons depuis 20 ans. De plus, aujourd’hui, les machines sont aussi équipées de bus de terrain de type automobile et d’outils qui permettent la maintenance à distance. Les avancées technologiques doivent fiabiliser les machines. »

Le gain des outils numériques

L’entreprise N. Schlumberger investit à la fois dans le savoir-faire et dans la technologie. « Aujourd’hui, nous n’achetons pas seulement un produit mais aussi et surtout un service. Nos interlocuteurs sont les mêmes depuis plusieurs années. Ils ont une connaissance aigüe de nos problématiques, possèdent une grande technicité. C’est une relation constructive. » Concernant les gains à utiliser ces outils numériques, Emmanuel Brunstein précise : « Sans ces logiciels, nous ne serions pas aujourd’hui à ce niveau technologique et sans doute, n’aurions-nous pas pu répondre aux besoins et demandes de nos clients. Ce n’est pas chiffrable. » Le numérique sert aussi comme « outil de simulation ». Désormais, les maquettes ne sont plus physiques mais numériques. « Cela nous ouvre le champs des possibilités, avec beaucoup d’options et de variantes. Les études peuvent être ré-exploitées et les prototypes sont réduits. Nous étudions l’éventualité que les commerciaux fassent des démonstrations avec des présentations animées. »



Publi-rédactionnel

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