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Clermont Auvergne French Tech : “Servir les start-ups et l’écosystème”

Clermont Auvergne French Tech : “Servir les start-ups et l’écosystème”

Ce mardi 22 mai 2018, Clermont Auvergne French Tech a tenu son premier comité stratégique. A sa tête, Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole et Olivier Bernasson, président de Airsport, qui vont devoir travailler en duo pour accomplir leur mission : “agir pour la croissance des start-ups et leur rayonnement international”.


Une présidence en duo

Start-ups, grands groupes, institutionnels, acteurs de l’innovation, de la recherche, de l’enseignement, du financement… En février 2016, il était une cinquantaine à porter, aux côtés de l’agglomération devenue métropole ce 1er janvier 2018, la candidature French Tech aux réseaux thématiques “La Mobilité”. A la tête de Clermont Auvergne French Tech, deux présidents : Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole et maire de Clermont-Fd, et Olivier Bernasson, fondateur de Pecheur.com et président de Airsport.

“Aujourd’hui, c’était le lancement officiel du premier comité stratégique de la Clermont Auvergne French Tech. L’objectif était de fédérer ceux qui vont essayer, eux aussi de fédérer les synergies et de mettre en place la feuille de route Clermont Auvergne French Tech. Je voudrais remercier particulièrement Olivier Bernasson qui a accepté de co-présider avec moi cette structure. Et pour tout dire, celui qui va en réalité l’incarner à la fois par sa compétence et sa dynamique. Moi, je suis l’institutionnel qui garantit l’investissement du territoire. C’est une alliance  intelligente de deux qualités.”, Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole et maire de Clermont-Ferrand.

De gauche à droite : Olivier Bernasson et Olivier Bianchi, co-présidents Clermont Auvergne French Tech

Une feuille de route dévoilée

“L’annonce à l’aval de la labellisation par Emmanuel Macron a été prononcée le 24 juillet 2016.”, explique Hélène Ribeaudeau, chef de projet Clermont Auvergne French Tech. Un an et demi après, la gouvernance est formalisée avec un premier comité stratégique tenu ce mardi 22 mai 2018. Des actions ont déjà été mises en place notamment des déplacements à l’étranger à Tel Aviv et Montréal pour soutenir les start-ups dans leur développement à l’international.

On est en train de mettre en place un mode de réunions et d’échanges virtuels de manière à rester en contact. Le but étant d’échanger, d’être créatif, de faire de la mise en réseau et d’aider les start-ups.“, poursuit Olivier Bernasson.

La feuille de route prévoit la mise en place :

  • un dispositif de financement pour accompagner les start-ups dans leur phase d’amorçage et de développement, et fédérer les acteurs du financement comme les banques, la BPI, SOFIMAC et les business angels ;
  • une chaire mobilité afin de booster l’attractivité du territoire et d’inciter les talents étrangers sur la thématique des nouvelles mobilités, ;
  • un événement d’ampleur internationale ;
  • des outils de communication afin d’accroître la visibilité des pépites locales comme l’annuaire de start-ups récemment lancé ;
  • l’animation d’un écosystème et partenariat avec les acteurs comme l’incubateur Le Bivouac, le cluster Digital League pour l’organisation d’événements ;
  • le bâtiment “Totem” qui devrait sortir de terre à l’automne 2019 pour accueillir les start-ups clermontoises. Un projet à l’initiative de la Métropole qui a investi plus de 16 millions d’euros pour assurer la construction rue du Clos Four, au cœur du “quartier numérique” qui s’étendra jusqu’aux Carmes.

 

La métropole bientôt labellisée French Tech

“Nous sommes aujourd’hui labellisés sur la thématique Cleantech Mobility. Nous n’avons pas pu obtenir le label métropole French Tech en 2016 car nous n’étions pas encore une métropole (il y en a 13 actuellement dont Grenoble et Lyon). Il devrait y avoir un nouvel appel à candidatures pour le label French Tech métropole d’ici l’été.”, précise Hélène Ribeaudeau. Et Olivier Bernasson de poursuivre : “Et pour avoir ce label French Tech Métropole, il faut avoir un certain nombre de pré-requis à engager dont le bâtiment Totem, l’écosystème financier, l’événement d’une portée internationale… Tous ces trous dans la raquette, nous allons nous engager à les combler.

 

“La mobilité est l’ADN de notre territoire”

Pourquoi la mobilité ? Olivier Bernasson répond : “La mobilité est l’ADN de notre territoire avec une énorme entreprise – pour ne pas citer Michelin – qui est un des symboles de la mobilité. Au-delà de ça, nous sommes sur un territoire qui rencontre des problématiques de mobilité. On a une métropole importante sur la région. On a des territoires qui sont enclavés. Si une région est légitime pour se poser la question de la mobilité, c’est bien l’Auvergne.

Cette thématique n’est pas une particularité régionale puisque “Lyon est aussi labellisée mobilité. Toutefois, cette labellisation thématique n’a pas de date limite.“, confie Hélène Ribeaudeau qui concède un atout indéniable : “Il existe une très bonne entente entre les animateurs des French Tech en région, une véritable synergie notamment avec Lyon et St-Etienne.

 

Catty Boirie



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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