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Commerce

[en cours] Kenzen, Vincent Potdefer : « les compétences s’acquièrent, pas la motivation… ».

[en cours] Kenzen, Vincent Potdefer : «  les compétences s’acquièrent, pas la motivation… ».

M. Vincent Potdefer, gérant de 6 salons de coiffure sur Clermont-Ferrand et son agglomération, transmet son savoir-faire aux apprentis coiffeurs.


C’est sur le principe de la détente et de la relaxion que Vincent Potdefer a conçu les salons Kenzen qui s’appuient sur la philosophie Feng-shui.

« Nous avons actuellement 7 personnes en formation chez nous, 4 sont en contrat d’apprentissage et 3 en contrat de professionnalisation. Les jeunes que nous accueillons préparent un Bac Pro Coiffure ou un CAP en 2 ans et viennent du CFA spécialisé de la région ou des écoles de coiffure privées.

« C’est important de former des jeunes pour faire en sorte que leur formation corresponde avec les attentes réelles des consommateurs. Il doit y avoir une véritable adéquation entre l’entreprise et ses clients » explique le gérant de l’ enseigne KENZEN. Il ajoute : “L’apprentissage débouche souvent sur une embauche même si La finalité n’est pas de garder ses apprentis coute que coute, il est parfois bon qu’ils aillent acquérir de l’expérience en exercant le métier dans un autre salon et qu’ils se rendent compte eux-même que « l’herbe n’est pas plus verte de l’autre côté ! ”

Le recrutement des apprentis ne pose pas de difficulté particulière puisque la Chambre de Commerce et d’Industrie recoit régulierement des candidatures spontanées  d’apprentis coiffeurs et nous adresse ensuite ces jeunes aux entreprises. Pour Vincent Potdefer, le critère principal pour recruter un bon apprenti est avant tout la motivation : «  les compétences s’acquièrent, pas la motivation… ». Les maitres d’apprentissage doivent, quant à eux, avoir des facultés pédagogiques et de la patience.

Concernant le contrat de professionnalisation, le chef d’entreprise s’exprime : « On passe du temps à former quelqu’un dont le cout de revient est le même que celui d’un salarié expérimenté. Ce n’est pas normal ! Il devrait y avoir plus d’aides ou des réductions de charges comme pour les contrats d’apprentissage car ce n’est pas du tout avantageux pour les entreprises qui y ont recourt.”

Vincent Potdefer conclut finalement sur une note positive : “Les apprentis sont l’avenir de la profession et que chacun à sa part de responsabilité à jouer dans cette formation. ”

 

rendez vous sur  : le site de Kenzen



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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