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Industrie

Entreprise Luxfer | La Région continue la réindustrialisation

Entreprise Luxfer | La Région continue la réindustrialisation

La Région place la réindustrialisation au cours de ce mandat comme priorité. Un plan de relocalisation est mis en place à hauteur de 1 milliard d’euros sur la mandature. Véritable combat pour l’industrie et l’emploi, la Région souhaite dans un premier temps sauver les entreprises stratégiques menacées de disparition comme Luxfer dans le Puy-de-Dôme.


Une entreprise unique en Europe

L’entreprise Luxfer était une entreprise de fabrication de bouteille d’oxygène à usage médical. Elle a fermé définitivement en 2019, en laissant 136 personnes sans travail. Pourtant la crise sanitaire et les politiques tournées vers la réindustrialisation replacent Luxfer au centre des questions. En effet, elle était la dernière entreprise d’Europe à concevoir ce type de bouteille.

Un plan de relance au cœur du débat

Laurent Wauquiez, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et Stéphanie Pernod, Première Vice-Présidente déléguée à l’Economie, sont fiers d’avoir trouvé un accord concernant l’entreprise. Cet accord prévoit la relance de l’activité par les Forges de Gerzat et Europlasma. « Sauver Luxfer est une première victoire en ce début de mandat dans notre reconquête de la souveraineté industrielle ».

En juillet dernier, l’exécutif avait voté à l’unanimité du Conseil Régional pour maintenir une activité pour garder la souveraineté industrielle de la région et préserver l’emploi. La région va soutenir à hauteur de 3 millions d’euros le projet de création de la nouvelle usine. L’un des points abordés pour ce nouveau projet est la formation et l’embauche des ex-salariés de Luxfer ainsi que des jeunes recrutés sur le bassin clermontois.

Quant au repreneurs Europlasma, il va apporter un capital de 25 millions d’euros de fonds propres sur 5 ans et 25 millions d’euros de dettes privée. L’Etat financera à hauteur de 15 millions d’euros de dette. Clermont-Auvergne-Métropole financera à hauteur de 34 millions d’euros le foncier et la construction de la structure. L’usine sortira de terre d’ici 2024 avec pour objectif la création de 200 emplois directs.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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