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François Berrué : Rencontre avec ce photographe visionnaire

François Berrué : Rencontre avec ce photographe visionnaire

Depuis plus de 25 ans, François Berrué est la référence dans le milieu de la photographie industrielle en Auvergne. S’il s’est fait un nom et un studio, c’est avant tout parce qu’il a toujours eu un déclic d’avance sur son temps et la parfaite connaissance de ses sujets : l’industrie et la photographie.


Adolescent, François Berrué  était déjà passionné par la photographie, mais raisonnablement, et attentif aux conseils de ses parents, il ne pensait à ce moment-là n’en faire qu’une distraction. Après avoir suivi ses études à l’Institut de soudure à Paris dont il sort major de promotion, il entame logiquement une carrière dans sa branche. Jusqu’à la rencontre avec son destin de photographe en 1982. « Je dirigeais à ce moment-là une agence d’oxygène industriel. Puis j’ai décidé de quitter ce monde et de prendre mon avenir en main en transformant mon hobby par mon métier de photographe. »

De l’industrie au studio
François Berrué range donc son costume de chef d’agence et acquiert un magasin de photo. « J’avais de grandes idées à l’époque. Mais rapidement, je me suis aperçu que je n’étais pas doué pour rester derrière un comptoir. J’avais ce besoin de créer. J’ai aménagé les horaires de mon magasin et je me suis lancé dans la construction de mon premier studio à Aubière, dans lequel je suis resté 25 ans. Je me suis tourné vers une clientèle de professionnels de l’industrie et de la publicité. C’est un univers qui me passionne toujours ».
C’est justement cette connaissance approfondie de la conception industrielle qui le rend si crédible pour les clients du secteur. La réputation du photographe prend de l’ampleur.
C’est le moment où le numérique frémit. Là où certains le prennent pour une mode éphémère, François Berrué  plutôt intuitif sait immédiatement que le monde de la photographie vit sa révolution. « J’ai toujours été à l’affut de ce qui se faisait. Le numérique, j’ai tout de suite vu que c’était l’avenir. Chaque chose en son temps. Dans le monde dans lequel on vit, il faut que tout aille vite. L’argentique c’est bien pour certaines choses. Pour les puristes ça a du sens pour rendre certains modelés par exemple, mais pas dans mon métier. »
Il y a deux ans, il conçoit un nouveau studio de 150 m², ergonomique, cosy et chaleureux, qui le libère entièrement des contraintes d’espace. Le lieu est idéal pour faire de la photo de mode, de meubles, de petits objets, mais aussi des voitures.

L’avenir est à la 3D
Dans son quotidien, au studio, la journée de travail s’articule autour de deux activités. La prise de vue et la retouche.
La valeur ajoutée que les clients apprécient chez François Berrué, c’est sa rapidité. Et pour ça, l’explication est simple : « Quand je fais ma photo, je sais quel résultat j’aurai. Le fait d’avoir commencé très tôt dans les années 90 à pratiquer les logiciels de retouches, fait que je gagne maintenant en vitesse d’exécution, et je suis connu maintenant dans le métier pour cette qualité. La photo en elle-même est importante, mais ce n’est pas forcement la partie qui me prend plus de temps. Quand je commence à photographier un produit, je pense déjà à mes retouches et j’anticipe le résultat final. En moyenne, je peux passer 2 heures sur une retouche. Cela peut aller jusqu’à 13 heures pour une voiture, par exemple. Beaucoup de mes clients travaillent avec des prototypes que je vais devoir rendre conformes au résultat final. Toujours pour une voiture, je vais décliner le modèle en 15 couleurs, créer les accessoires et des reflets. 95 % des reflets sur une photo haut de gamme que l’on voit sur les catalogues, sont fabriqués artificiellement et non plus à la prise de vue. »
Si on lui demande de quoi le futur de la photographie sera fait, François Berrué est formel. « L’avenir c’est la 3D. Je réalise beaucoup de mixtes entre des images de synthèse en 3D que je retravaille derrière pour leur redonner un aspect photographique. »

Pour le seconder, il fait souvent appel à de jeunes photographes freelances dans son studio. Cette émulation entre photographes de générations différentes reste pour lui une expérience enrichissante. Car François Berrué n’a pas perdu cette fraicheur et la passion de l’objectif. Comme tout vrai photographe, il a toujours son boitier à portée de main. Les photos de ses vacances en Bolivie, visibles sur son site, montre François Berrué tel qu’il est.
Un photographe dans l’âme avec l’œil du visionnaire.

 



Publi-rédactionnel

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