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French Tech Next40 | Les 120 start-up de l’édition 2021

French Tech Next40 | Les 120 start-up de l’édition 2021

Le 8 février, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont dévoilé les 120 start-up de l’édition 2021.


Lancé en 2019 par le président de la République, le programme d’accompagnement French Tech Next40/120 encourage l’émergence de leaders technologiques de rang mondial, en les faisant bénéficier d’un accompagnement renforcé de l’État. Ce dispositif a rencontré un grand succès auprès de la promotion 2020 et a contribué à faire de la France le premier écosystème numérique de l’Union européenne.

Les start-up sélectionnées bénéficient de l’accès à un réseau de plus de 60 « correspondants French Tech » au sein de l’État, chargés de répondre aux besoins des start-up, qu’ils soient d’ordre financier, administratif, fiscaux ou réglementaire ; et bénéficient également d’une mise en avant du Gouvernement ainsi que la possibilité de participer à des délégations officielles à l’étranger. La marque French Tech Next40/120 est un gage d’excellence au sein de l’écosystème et cela permet de mettre en lumière les start-up les plus prometteuses, qu’elles soient à Paris ou en région, tous secteurs confondus.

Les start-up de la promotion 2021 emploient près de 37 500 personnes dont 26 000 en France, chiffre supérieur à celui de l’année dernière (17 700). En 2020, elles ont créé 10 000 nouveaux emplois, soit presque la moitié de la totalité des créations nettes d’emplois dans le secteur du numérique. Malgré le ralentissement économique, elles prévoient de créer 10 000 emplois en 2021, soit un taux de création net d’emplois direct de 25%.

Le chiffre d’affaires cumulé de la promotion 2021 est de 8,85 Mds€ pour 2019, soit une augmentation de 55% depuis 2017. Les 120 startups de la nouvelle promotion ont levé 3 Mds€ à elles seules (soit plus de la moitié des levées de l’année).

Les écosystèmes régionaux renforcent leur présence dans le Next40. Si le nombre de start-up du programme ayant un siège social hors Ile-de-France (30%, comme en 2020) est stable sur l’ensemble du classement, il augmente considérablement dans le Next40, qui regroupe désormais des entreprises issues de 7 régions, contre 4 en 2020.

Entre les promotions 2020 et 2021, la liste s’est renouvelée à hauteur de 25% avec 30 nouveaux entrants. Le montant minimum pour entrer dans le programme via le critère de levée de fonds est passé de 20 M€ en 2020 à plus de 23 M€ pour la promotion 2021 ; et la sélection via le critère de la croissance du CA a fait passer le montant minimal de chiffre d’affaires de 8 M€ l’année dernière à 14 M€ pour cette promotion. Ces indicateurs confirment la montée en puissance de la French Tech. Le fait que 75% des entreprises de la première promotion fait partie de celle de 2021 illustre la solidité et la pérennité de l’écosystème tech français. Il y a 12 nouvelles entrées dans les Next40, dont 9 qui étaient FT120 l’année dernière.

Les start-up avec une dimension industrielle sont le premier secteur représenté (27%) suivi par celles du secteur de la santé (23%, comme en 2020) et celui des Fintech (15%, contre 16% en 2020).

Le secteur des cleantech-mobility prend une place croissante, avec 12% des entreprises contre 7% en 2020. Si la promotion 2021 promet d’être encore plus dynamique que celle de 2020, le constat est fait que ce classement n’est pas encore représentatif de la société française avec notamment seulement 7 femmes CEO ou fondatrices et une diversité quasi inexistante.

C’est pourquoi le Gouvernement a demandé à la promotion 2021 de travailler sur les questions de mixité et de diversité, en partenariat avec les associations Sista et TechYourPlace, ainsi qu’avec le fonds à impact Future positive capital, afin de proposer d’ici la fin de l’année une liste d’engagements pour les start-up de la promotion 2021.

Par ailleurs, le Gouvernement va travailler dans les prochaines semaines à la pleine mobilisation de cette nouvelle promotion au service d’objectifs environnementaux ambitieux.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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