webleads-tracker

Services aux particuliers

Gaïya Funéraire à Montluçon : 2e agence de courtage funéraire en France

Gaïya Funéraire à Montluçon : 2e agence de courtage funéraire en France
Richard Bougerol, fondateur et gérant de Gaïya Funéraire

En juin 2014, Richard Bougerol a ouvert Gaïya Funéraire, une agence de courtage funéraire. Il s’agit de la deuxième entreprise de ce type qui ouvre en France, après celle de Vichy.


Richard Bougerol n’était pas destiné à devenir créateur d’entreprise. « J’ai travaillé des années dans une industrie de fonderie. J’étais plus précisément manager en production et responsable de fabrication pendant 25 ans au sein de la société Brea à Montluçon. J’ai ensuite dû faire face à un licenciement économique et je me suis demandé ce que je pouvais faire. J’ai trouvé pas mal de débouchés dans le secteur funéraire ». À 56 ans, Richard Bougerol avait pour première idée de proposer un service basé sur l’administratif post-obsèque. « Les gens ignorent souvent comment s’y prendre, les papiers à remplir et leurs droits. », précise-t-il. « J’ai donc fait des études de marché et je me suis rendu compte que les pompes funèbres étaient déjà équipées de ce genre de service. » Après avoir découvert Osiria, l’agence de courtage funéraire vichyssoise et après un stage de créateur d’entreprise, Richard Bougerol décide alors d’ouvrir la première agence de courtage de Montluçon, et la seconde ouverte en France.

« J’ai réalisé plusieurs stages et, en septembre prochain, je devrais obtenir un diplôme national délivré par la préfecture. C’est un gage de sérieux. La création d’entreprise a été plutôt simple et cela grâce au stage. J’ai également été aidé par la Chambre de Commerce et de l’Industrie pour constituer le dossier. Elle m’a conseillé sur de nombreux points : les démarches, le régime à choisir, les prévisions financières… Cela a été très rapide. »

Concernant ses éventuelles collaborations, Richard Bougerol a choisi de travailler avec des entreprises privées. « Le problème avec les grosses entreprises de pompes funèbres est que le coût peut augmenter rapidement et je souhaite proposer un coût minimum aux clients. Il faut savoir que mon service est entièrement gratuit et que mes commissions restent fixes ».

Je ne me situe pas comme un commercial mais comme un conseiller

« Comme les sociétés de courtage en assurance, je suis capable de proposer différentes prestations suivant les besoins des clients. Je fournis des devis en partenariat avec les pompes funèbres privées du coin. Ces devis concernent les obsèques (funérailles et cérémonies), la marbrerie et l’assurance prévoyance. » Pour Richard Bougerol, son travail principal consiste à conseiller les familles. « Je suis aussi là pour rappeler la législation qui est compliquée et qui a changé ces dernières années. Je ne me situe pas comme un commercial mais plutôt comme une aide à la personne, un conseiller. »

Quant à la concurrence représentée par les pompes funèbres, il n’existe qu’un moyen pour y faire face : « Il faut réussir à se faire connaître ! C’est le plus difficile car, après un décès, les gens vont directement chez les grosses sociétés de pompes funèbres et ne font pas jouer la concurrence. Cependant, on remarque que les gens demandent de plus en plus de devis. »

Se faire un nom, c’est d’ailleurs l’un des projets de Richard Bougerol. « Avec l’été qui vient de passer, je n’ai pas fait trop de publicité, je commence seulement maintenant. Je vais distribuer des flyers et participer à la Foire de Montluçon. Je suis également inscrit sur la plateforme d’e-commerce achetezamontlucon.fr et j’ai mis en ligne mon site Internet. Cet été, j’ai commencé à démarcher les mairies et j’envisage de faire de même avec les maisons de retraite et les associations de personnes âgées. »  Le créateur d’entreprise tire un bilan positif après quelques mois d’exploitation, « j’ai eu quelques clients, tous satisfaits. Je suis moi-même satisfait mais je suis conscient que, pour me développer, il me faudra encore deux à trois ans. »



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !