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Commerce

Jean-Luc Helbert forme de jeunes apprentis bouchers !

Jean-Luc Helbert forme de jeunes apprentis bouchers !

Jean-Luc Helbert, fortement impliqué dans les différentes instances de sa profession, forme chaque année de jeunes apprentis. Venus de tous horizons, ces apprentis apprennent un métier en forte évolution et dans un secteur porteur puisque 40 000 postes ne sont pas pourvus actuellement au niveau national.


Le moins que l’on puisse dire est que notre homme s’investit dans de multiples fonctions : maître artisan boucher, conseiller d’Enseignement Technologique (CET), président de la commission formation apprentissage de la Chambre des métiers, élu de la Commission nationale d’apprentissage de boucherie, président de l’Union Professionnelle des Artisans, Jean-Luc Helbert, âgé de 55 ans, est aussi président de la Confédération générale alimentaire et du détail. Sa boucherie se situe au 4 boulevard Aristide Briand à Chamalières et emploie 2 salariés et 3 apprentis.

« En tant que maître d’apprentissage ce qui me plait c’est de transmettre mon savoir-faire à tous ces jeunes qui sont en CAP ou en brevet professionnel. C’est ma passion. La nouveauté est que nous voyons aussi arriver des jeunes âgés de 24 ou 25 ans qui ont des Bac + 2 et qui reviennent en apprentissage. Pour nous, c’est intéressant car ce sont potentiellement de futurs repreneurs et nous les sentons motivés pour ne pas se contenter d’un poste d’ouvrier et  pour s’installer par la suite. »

Le secteur de la boucherie est porteur puisque l’on peut estimer que 40 000 emplois ne sont pas pourvus au niveau national. « Notre métier a été mal véhiculé et a souffert d’une déficience d’image, explique Jean-Luc Helbert. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas car nous sommes des artisans qui ne font que transformer la viande. Si nous arrivons à avoir un peu d’apprentis, c’est parce que nous transmettons une autre image, plus valorisante. Il est loin le temps du boucher bedonnant au tablier tâché de sang ! » Les différentes instances de la profession se rendent dans les collèges pour mener des actions de sensibilisation au métier.

Cyril Hedry est apprenti à la boucherie de Jean-Luc Helbert. Il possède un bac général et technologique et a décidé de repartir sur un CAP de boucher. « Ce que je trouve intéressant dans l’apprentissage c’est que cela permet d’apprendre sur le terrain et je trouve cela vraiment bien de me lancer dans la vie professionnelle de cette façon. Cela permet d’évoluer plus vite. Plutôt que d’aller en cours et de ne faire que de la théorie, là nous sommes dans la pratique pure. » Cyril Hedry passe deux semaines en entreprise et une semaine à l’école, l’institut des métiers de Clermont-Ferrand. « Lorsque je suis au travail, le patron me confie la préparation des morceaux de viande que l’on voit en vitrine ainsi que la réception des carcasses. Je fais aussi un peu de traiteur, des pâtés à la viande et des tomates farcies. C’est intéressant. Je suis en première année et je tente le CAP en un an. J’espère bien l’obtenir.» Une fois son diplôme obtenu, Cyril Hedry compte tenter un CAP de charcutier pour avoir de meilleures qualifications et pouvoir, à terme, ouvrir sa propre boucherie-charcuterie.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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