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Jean-Pierre Lavigne, CGPME : « donner l’envie aux chefs d’entreprises de créer de la richesse et de la valeur avec leurs collaborateurs »

Jean-Pierre Lavigne, CGPME : « donner l’envie aux chefs d’entreprises de créer de la richesse et de la valeur avec leurs collaborateurs »
Jean-Pierre Lavigne, président de la CPME Puy-de-Dôme.

La CGPME (1) défend les intérêts de 1 000 entreprises auvergnates, professions artisanales, commerçants, prestataires de services, industriels et construction. Le Journal de l’éco est allé à la rencontre de son président, Jean-Pierre Lavigne, qui revient sur son parcours, les missions et les ambitions de ce syndicat. Morceaux choisis…


Jean-Pierre Lavigne, un président mais surtout un chef d’entreprise assumé !

Le parcours d’entrepreneur de Jean-Pierre Lavigne a commencé alors qu’il n’avait que 28 ans. A ses débuts, technicien en génie climatique, il décide de rejoindre son épouse gérante d’une parfumerie à Chamalières pour l’accompagner dans le développement de son entreprise. Chose faite puisque 45 boutiques et 115 parfumeries franchisées fleuriront dans toute la France avec plus de 600 collaborateurs. En 2005, Jean-Pierre Lavigne décide finalement de vendre son groupe à Douglas. Durant 5 ans, il devient président de la Fédération nationale des Parfumeurs. Opportunité ou heureux hasard, les bureaux parisiens se trouvaient dans les mêmes locaux que la CGPME. « En 2006, j’ai accédé à la présidence de la CGPME parce qu’Olivier Chapelle est venu me chercher. Mais c’est surtout aussi pour rendre à l’Auvergne ce que l’Auvergne m’avait donné. », déclare-t-il.

Avec toujours la volonté de transmettre sa passion pour l’entreprise, Jean-Pierre Lavigne est élu à la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale ainsi que conseiller municipal à la Ville de Clermont-Ferrand. « Je ne fais pas tout ça pour faire de la politique mais bel et bien pour représenter les entreprises dans le milieu politique, pour faire entendre la voix des chefs d’entreprises. De même, je suis président de la médecine du travail car je suis très attaché au maintien de la santé du salarié dans l’entreprise. Un salarié malade est un salarié qui ne performe pas. Ce sont des choses qui freinent le développement de l’entreprise donc nous avons tout intérêt à veiller à ce qu’il y ait de bonnes conditions de travail et que nos PME soient attractives. »

La CGPME, la voix de toutes les entreprises auvergnates

En tant que syndicat des chefs d’entreprises, la CGPME représente et défend, depuis 1945, les intérêts de 1 000 entreprises auvergnates de 10 à 250 salariés principalement celles où le patron est investi au capital. « Nous avons vocation à représenter toute l’interprofession c’est-à-dire les professions artisanales, commerçants, prestataires de services, industriels et construction. Les branches professionnelles adhèrent également à la CGPME. Les conditions d’admission des indemnités chômage, des conditions d’âge de départ à la retraite… Nous sommes au cœur de toutes ces négociations qui sont d’abord des accords nationaux interprofessionnels qui se transforment ensuite en lois. Nous sommes une organisation représentative de par la loi, un acteur de la république. Nous construisons le cadre qui permet au législateur de faire une loi. Nous informons ensuite les entreprises et nous les aidons à tirer le meilleur profit, à s’adapter à ce nouveau cadre réglementaire pour trouver dans la contrainte des opportunités. », précise Jean-Pierre Lavigne, président de la CGPME Auvergne.

La CGPME est partout où sont débattus les intérêts des entreprises.

Outre sa vocation syndicale, la CGPME propose de plus en plus de services : mise en place d’outils de veille, diffusion de l’information aux chefs d’entreprise via le site Internet, la newsletter, les réseaux sociaux et autres réunions avec des experts, organisation de programmes de formation ainsi que l’accompagnement collectif ou individuel. « Avant, nous ne vendions que de la solidarité aux chefs d’entreprises c’est pourquoi nous nous sommes orientés vers un syndicalisme de services. Nous accompagnons désormais les entreprises dans toutes les phases de leur vie : de la création jusqu’à la transmission en passant par le développement. La CGPME aura mesuré son efficacité au développement de ses adhérents. »

Augmenter notre nombre d’adhérents pour améliorer notre représentativité.

« Notre objectif à court terme est d’augmenter notre nombre d’adhérents pour améliorer la représentativité de la CGPME. Nous voulons démontrer que, par le nombre, nous sommes puissants et que nous méritons l’écoute des pouvoirs publics. Notre 2e objectif est de donner l’envie aux chefs d’entreprises et de les former pour les accompagner dans le développement de leur affaire. Quand j’étais à la tête de mon réseau de parfumeries, j’avais envie de développer mon entreprise car j’avais envie de faire travailler des gens et de créer de la richesse avec eux et de la valeur, des messages que nous souhaitons transmettre à tous nos adhérents. »

CGPME_Auv_logo

(1) La CGPME : Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises

 

 



Publi-rédactionnel

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