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La soirée des Dirigeants Commerciaux de France, ou comment concilier performance individuelle et collective

La soirée des Dirigeants Commerciaux de France, ou comment concilier performance individuelle et collective

Le 23 novembre dernier, les DCF de Clermont-Ferrand organisaient une journée de réflexion autour du proverbe africain : « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ». Un pied de nez à la réputation individualiste des commerciaux, et la volonté de promouvoir le développement personnel tout en travaillant mieux ensemble.


Aux origines de ce congrès, « un fort besoin de travailler sur « l’être ensemble » et le « mieux travailler ensemble », dans un contexte où les entreprises ont besoin de plus de synergie dans leurs équipes », témoigne Philippe Limousin, Président des DCF clermontois.

C’est en premier lieu un parterre de 300 étudiants qui a pu bénéficier des interventions de Jean-Charles Trouabal, Champion d’europe en relais 4×100 mètres en 1990, et de Bernard Flavien, formateur et coach. Philippe Limousin nous explique : «Nous avons proposé aux écoles de venir assister à ce congrès et d’interagir avec les conférenciers. Des messages très positifs en sont ressortis, les jeunes étaient connectés avec les plus anciens. Nous avons beaucoup d’espoirs dans cette future génération de commerciaux et managers commerciaux, qui appréhende le travail différemment : il ont besoin de plus de sens, et veulent savoir « le pourquoi » avant de savoir « le comment » ». Philippe Limousin témoigne de la difficulté à recruter des commerciaux, « beaucoup de jeunes s’orientent vers des formations en marketing alors qu’ils auraient de grandes aptitudes. Nous essayons de faire découvrir et aimer ce métier, en créant du lien et de la communication. »

Le commercial est par essence très autonome, mais il n’est pas seul

Après une journée consacrée aux étudiants, les DCF clermontois ont convié les managers et dirigeants commerciaux à réfléchir sur la notion de réussite commune. Menée par Jean-Charles Trouabal et Bernard Flavien, cette réflexion s’est construite autour des témoignages des deux conférenciers. Jean-Charles Trouabal a insisté sur la nécessité « de créer un sentiment de paix et de sécurité au sein de l’équipe, de révéler les talents de chacun plutôt que de se baser sur des compétences acquises, et donc de placer le bon élément à la bonne place ». A ce titre, la comparaison avec ses performances sportives au relais 4×100 mètres, dans un contexte de domination américaine de cette discipline, fut un exemple concret et apprécié des auditeurs, des bienfaits de l’intelligence collective. Bernard Flavien, quand à lui, a eu l’occasion de rebondir sur cette notion en expliquant que « l’interaction entre deux individus n’est pas une addition, mais la création d’un être à part entière, nommé l’égrégore. Une entité psychique autonome créée par une somme d’individu qui, dans le cadre professionnel, se cristallise autour du manager. A la fois repère et référent, ce dernier peut changer les performances d’un groupe par des actions simples, basées sur la confiance. » En affirmant que la collaboration entre individus n’était pas une addition mais une multiplication d’énergies, Bernard Flavien bouclait la boucle sur la thématique de la soirée « 1 x 1 = 3 ».



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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