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Institutions, collectivités

L’A75 devrait rester gratuite…une bonne nouvelle pour l’économie clermontoise

L’A75 devrait rester gratuite…une bonne nouvelle pour l’économie clermontoise

Alors qu’il faut se résoudre à voir la barrière de péage de Gerzat à jamais implantée au coeur de l’agglomération clermontoise – un cas assez unique de péage intra-agglomération constituant, selon les CCI, une forme d’entrave au développement économique – l’inquiétude était vive de voir naître une seconde tranche payante sur l’A75 aux portes même de Clermont-Ferrand.


Le secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Frédéric Cuvillier, vient d’apporter une réponse au Président du Conseil général du Puy-de-Dôme, Jean-Yves Gouttebel, qui l’avait récemment interrogé à propos de la réalisation d’une nouvelle barrière de péage au sud de Clermont-Ferrand.

Une réponse somme toute assez claire sur la position qu’entend adopter le ministère dans le cadre du financement des travaux d’élargissement de l’A75 à hauteur de Clermont-Ferrand afin de passer de 2×2 voies à 2×3 voies  sur une longueur de 11 km.

Bien qu’une position de cette nature n’engage finalement que modestement la parole de ceux qui l’énoncent – les promesses faites par de nombreux gouvernements sur le développement de l’aéroport ou  l’arrivée du TGV en étant malheureusement une bien triste démonstration – la réponse obtenue par le Président du Conseil général du Puy-de-Dôme devrait pourtant en rassurer plus d’un : Non, il n’y aura pas de nouvelle barrière de péage au sud de Clermont !

Le Journal de l’éco vous propose de prendre connaissance du texte exact du courrier de Frédéric Cuvillier :

Paris, le 12 juin 2014,

Monsieur le Président,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur votre souhait d’être assuré du maintien de la gratuité d’une section de l’autoroute A 75 située au sud de Clermont-Ferrand. Je vous en remercie.

L’opération en question consiste en l’élargissement de 2×2 voies à 2×3 voies d’une section d’une longueur de 11 km entre le nœud A 71/A 711 et le diffuseur de La Jonchère, en vue d’assurer la fluidification du trafic, d’offrir un niveau de sécurité et de confort élevé, et de permettre une mise aux normes environnementales selon les standards actuels.

Le financement de ces travaux devrait être assuré par un allongement du contrat de concession autoroutière liant l’Etat à la société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), dans le cadre du plan de relance autoroutier actuellement soumis à la Commission européenne.

Il n’est pas prévu la mise en place d’une barrière de péage sur ce tronçon, les usagers empruntant actuellement cet itinéraire gratuitement continueront à l’emprunter dans les mêmes conditions après son transfert à la société APRR.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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