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Artisanat

L’AOP Saint-Nectaire au salon de l’agriculture

L’AOP Saint-Nectaire au salon de l’agriculture

L’AOP Saint-Nectaire, est la 3ème appellation française au lait de vache. Un des enjeux stratégiques de l’appellation est de pérenniser la production laitière. La filière organise ce jeudi, à Paris, au salon de l’agriculture, une journée d’information.


L’AOP Saint-Nectaire se développe au cœur des volcans d’Auvergne où la prairie naturelle est inscrite dans l’ADN de l’appellation car il s’agit de la première ressource du territoire. Elle est caractérisée par une biodiversité remarquable ce qui représente la base essentielle de l’alimentation des vaches laitières.

Le territoire de l’AOP est représenté par une faible densité démographique et une activité touristique, culturelle et patrimoniale en plein développement surtout avec l’inscription au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

La filière AOP Saint-Nectaire est confrontée au vieillissement de ses producteurs et doit, pour assurer la poursuite de son développement, accueillir ou accompagner des candidats à l’installation. Pour cela, elle prévoit huit à dix nouvelles installations en production laitière par an en moyenne à partir de 2020.
Afin de réussir ce challenge, l’Interprofession Saint-Nectaire et ses partenaires, les chambres d’agriculture du Puy-de-Dôme et du Cantal, organisent une journée d’information et d’accueil de candidats, ce jeudi 28 février de 9h00 à 17h30 sur le stand de l’AOP Saint-Nectaire au salon de l’agriculture.

L’AOP Saint-Nectaire, un véritable produit
13 815 T de vente en 2017 dont 7 283 tonnes de Saint-Nectaire fermier au lait cru, et 6532 tonnes de Saint-Nectaire laitier au lait pasteurisé. L’AOP Saint-Nectaire est issue d’un élevage extensif qui valorise quasi-exclusivement l’herbe des prairies naturelles de son territoire de montagne.

L’AOP Saint-Nectaire en chiffres
– 313 producteurs de lait.
– 8 collecteurs de lait.
– 4 entreprises laitières.
– 202 producteurs fermiers.
– 20 affineurs.
– Près de 2 000 emplois directs.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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