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Tourisme, restauration

Le Pizzarium de Saint-Pourçain-sur-Sioule, une reprise réussie !

Le Pizzarium de Saint-Pourçain-sur-Sioule, une reprise réussie !
Maxime Ducher, jeune repreneur du Pizzarium.

A 18 ans, certains passent leur BAC ou se projettent dans des études supérieures sans grande conviction tandis que d’autres se lancent déjà pleinement dans la vie active et se mettent à leur compte. C’est le cas de Maxime Ducher, jeune chef d’entreprise à la tête d’une pizzeria à Saint-Pourçain-sur-Sioule depuis mai 2014. Aussi business man que pizzaiolo, il nous livre les secrets de sa réussite professionnelle.


« Depuis tout petit, j’aimais faire des pizzas et des gâteaux les week-ends. Quand mes parents m’emmenaient au restaurant, je ne choisissais que les pizzas et les desserts ! ». Cette anecdote d’enfance est particulièrement symbolique puisqu’elle a fini par influencer les choix de formation de Maxime quelques années plus tard : « J’ai d’abord effectué un apprentissage en pâtisserie. En 2013, je suis arrivé 4e au concours des meilleurs apprentis de France, 2e en dégustation et 3e en présentation. J’ai ensuite passé mon CAP boulangerie. Je travaillais en boulangerie tous les matins et à la pizzeria tous les soirs ! J’ai suivi cet emploi du temps pendant 10 mois, le programme était bien chargé mais j’ai ainsi pu mettre de l’argent de côté. »

Si Maxime a finalement préféré les pizzas aux gâteaux, c’est avant tout parce qu’une belle opportunité s’est présentée à lui : « Quand mon patron a décidé de vendre la pizzeria dans laquelle j’étais employé, je lui ai spontanément proposé de racheter ses parts. Il m’a donné son prix, je n’ai pas cherché à négocier. Ma seule condition était d’utiliser un crédit vendeur parce qu’à 18 ans les banques ne m’auraient pas prêté d’argent ». Le changement de propriétaire s’est donc effectué en douceur et les avantages de cette transmission se sont alors révélés nombreux : « cela s’est fait progressivement et mon patron m’a beaucoup aidé dans toutes mes démarches. Aujourd’hui, les clients ne voient pas de différence avec les anciennes pizzas. Ils sont très contents qu’un jeune ait repris le Pizzarium. »

Pour faire fonctionner son commerce, Maxime ne lésine ni sur la qualité de ses produits, ni sur la quantité des garnitures de la cinquantaine de pizzas à la carte. Le prix, lui, défie toute concurrence. Cette stratégie lui permet de fidéliser sa clientèle et d’être même bien souvent débordé. A tel point qu’en plus de son employé, il embauche parfois un extra les week-ends de grand rush. « Certains viennent de Gannat, de Vichy, voire même de Moulins. Ils achètent parfois 5 ou 6 pizzas d’un coup, ils font leurs réserves en passant par Saint-Pourçain ! D’ailleurs, mon ancien patron passe presque tous les jours me rendre visite et me rapporte les échos des clients. Pour l’instant, il n’a entendu que du positif. », raconte t-il. Pour autant, Maxime ne relâche pas ses efforts. Il faut dire que quand on a l’habitude comme lui, de jouer en bourse depuis l’âge de 14 ans sous le nom de ses parents, on anticipe les prises de risque et on développe sa vigilance ! « Pour l’instant, le chiffre d’affaires reste très stable et cela me rend fier.» conclut-il ravi.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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