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Le retour de « l’humain » et du « sacré » : Au cœur d’un très vieux métier, plein d’avenir !

Le retour de « l’humain » et du « sacré » : Au cœur d’un très vieux métier, plein d’avenir !

A l’occasion de leur 50e anniversaire, les DCF de Clermont-Ferrand nous ont fait un bien joli cadeau en osant arrêter les aiguilles de la grande horloge et déchirer le voile de l’illusion du temps extérieur qui nous dévore. Ce faisant, ils nous ont plongés dans la dimension sacrée du temps intérieur au cœur de l’instant présent en redonnant des ailes à ce merveilleux métier si souvent méconnu ou décrié qu’est celui de commercial.


Tournons enfin le dos aux représentations caricaturales et réductrices de ce dur et beau métier si souvent associé à cet autre « plus vieux métier du monde » à la réputation sulfureuse.

Après nous avoir solidement ancrés dans la réalité qui nous entoure, Bernard Flavien, grand chamane de l’entreprise et des dirigeants, nous invite à prêter l’oreille au murmure enchanteur de cette petite voix intérieure afin de développer cette part de féminité qui sommeille dans le guerrier que nous sommes. Pas à pas, avec précaution et assertivité, bercé par le rythme des tambours, d’un bol tibétain et d’autres accords toltèques, il nous plonge au cœur d’une expérience dionysiaque et mystique où nos sensations et nos émotions se mêlent harmonieusement et nous entrainent dans une danse rituelle saturée de sons vibrants et de sensualité. Les commerciaux en herbe, papillons en devenir, déploient délicatement leurs ailes gorgées de sensibilité et d’émotion pour s’envoler là où le temps suspend son vol et là où l’imagination prend le pas sur la volonté. Nous voilà projetés au cœur du merveilleux conte d’André Maurois « Aux pays de 36 000 volontés », là où l’expression de notre volonté s’efface devant la puissance de notre imagination rejoignant ainsi le message d’Émile Couet qui affirmait « qu’entre la volonté et l’imaginaire c’est l’imaginaire qui gagne ».

Bernard Flavien nous exhorte à sortir de la tyrannie dévorante de l’horloge extérieure pour nous concentrer sur notre temps intérieur et à revenir à l’organique et à l’humain dans l’exercice de la fonction commerciale.

L’important dans la relation commerciale est d’être assertif et d’écouter son client en se centrant sur lui tout en détectant les signaux faibles et les détails là où se cache la vérité. Le commercial assertif a compris l’importance du détail. Tout en étant capable de scanner large, il sait écouter avec intensité de façon qualitative. Bien vendre c’est d’abord prendre le temps d’échanger et de revenir à l’humain. Généreux et proche de ses émotions, le commercial doit être vraiment présent et accepter sa fragilité qui le rend si attachant car « il pense avec son corps », ce que confirme le fait que les bons vendeurs ne vendent que ce qu’ils sentent. Les bons vendeurs sont des guerriers qui ont su développer leur « part féminine ». Volontaires et déterminés dans leur verticalité, ils savent cultiver leur agilité pour s’adapter sans cesse à la réalité changeante dans laquelle ils évoluent. Pour ce faire, ils savent danser en adoptant avec discernement les différentes postures que sont la manipulation, l’attaque, la fuite et l’assertivité sans jamais agresser l’autre. Dans ce sens, la fuite peut se révéler une stratégie active très intéressante quand l’enjeu n’en vaut pas la peine et l’attaque une stratégie judicieuse à condition d’être déterminée et de n’être jamais méchante. Quant à la manipulation, elle peut se révéler une merveilleuse façon de s’adapter à son client tout en s’appuyant sur ses propres qualités féminines.

Conforté par ce nouveau regard constructif et vivifiant porté sur le métier de commercial, il devient urgent de communiquer sur la valeur et les vertus de ce métier de relation basé sur le respect du client en insistant sur l’agilité et l’assertivité. Voila de quoi susciter bien des vocations chez les jeunes dont la personnalité professionnelle est marquée par le sceau d’une intelligence à la fois instinctive et émotionnelle comme la détecte si bien l’Analyse Robert CGP de Jourda.

Gageons que ces jeunes, si souvent ignorés et délaissés par le système scolaire, retrouvent la fierté légitime de leurs dispositions et de leurs talents commerciaux si utiles et nécessaires au développement de nos entreprises.

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Une chronique

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